Les PME font généralement face à des problèmes liés aux fonds propres. Elles adoptent, comme solution, l’investissement de leur épargne. D’ailleurs, depuis quelques années, l’épargne des Français permet le développement des entreprises, notamment les ETI et PME.

Réussir ses premiers pas en économie productive

L’investissement au capital des PME constitue une bonne piste pour mener à bien ses premiers pas en économie productive. Les épargnants commenceront généralement par acquérir des actions ou obligations de PME et d’ETI. Ils peuvent choisir entre l’achat en direct ou par l’intermédiaire des fonds. Il s’agit, selon les économistes, dont Philippe Crevel, de la toute première étape pour rencontrer la réussite en économie productive.

Le plus court chemin pour parvenir à une économie productive consiste à accéder sur des sites de finance participative. Les entreprises y procèdent souvent à un lever des fonds, notamment des actions et des obligations. Selon les chiffres en 2018, un investissement de ce genre environnant 200 millions d’euros a été constaté. À noter qu’il existe de nombreuses plateformes dédiées à la finance participative. Certaines sont spécialisées dans la dette, comme Credit.fr, ClubFunding et Unilend. Tandis que d’autres interviennent dans le capital, notamment Anaxago, Wiseed, etc.

L’économie productive pour financer des projets

L’achat des actions constitue l’étape essentielle menant vers l’investissement dans l’économie productive. Une autre possibilité se propose aussi aux particuliers : les fonds communs de placement à risque ou FCPR. Ces solutions se proposent généralement au profit des clients des institutions financières privées. Un épargnant peut miser sur l’investissement dans une PME cotée. Pour ce faire, il doit commencer par acquérir des actions sur le marché secondaire. L’idée consiste ainsi à ne pas investir de façon directe dans l’économie réelle.

D’après les économistes, les entreprises jouent un rôle important sur l’économie. Elles doivent compter sur la participation massive des actionnaires pour connaître l’essor. Tel est également le cas dans l’univers du marché secondaire. Les investisseurs qui s’intéressent aux activités d’une entreprise choisissent de procéder à l’achat des titres. Il ne leur reste donc plus qu’à faire monter le cours de ce type de marché. De ce fait, l’entreprise n’aura plus aucun mal à assurer le financement de ses projets de développement.

Éviter les investissements non productifs

Tout placement est souvent étroitement lié à l’économie réelle ou productive. Il existe, toutefois, de rares options qui sortent de ces deux domaines. L’on distingue les cryptomonnaies, dont le bitcoin. N’étant ni réelles ni productives, elles risquent d’exposer les néophytes à la ruine. Elles sont même classées « investissements non productifs ». Il vaut donc mieux les fuir à tout prix. Il faut également fuir les marchés financiers visant uniquement la spéculation sur les marchés. Elles ne permettent pas la participation à l’économie productive. Elles ne permettent pas non plus de couvrir des risques.

Le marché de l’immobilier est considéré comme l’un des secteurs d’activités qui se portent bien en matière d’investissement. Ce domaine continue de générer de nombreuses opportunités et la majorité des gens souhaitent placer leur argent dans l’immobilier locatif. C’est une manière fiable et efficace pour construire un patrimoine et percevoir des revenus complémentaires sur le long terme.

Quid de l’investissement locatif

L’investissement locatif consiste à acquérir un bien immobilier en vue de le louer afin de générer des bénéfices qui constituent des revenus chaque mois. Il concerne tous les types de biens immobiliers qui peuvent être loués à d’autres personnes tels que les maisons, les appartements, les parkings, les caves, les locaux d’activités commerciales, les bureaux, etc. Ils peuvent être neufs ou anciens, avec ou sans mobiliers, etc. Il est important de souligner que l’investissement locatif attire de plus en plus d’investisseurs à l’heure actuelle en raison de sa rentabilité et de sa fiabilité. L’immobilier est la forme d’investissement la plus tangible. Il permet d’avoir une visibilité sur le fonctionnement de son business.

Les atouts majeurs de l’investissement locatif

Tout d’abord, l’investissement locatif permet de générer des revenus assez conséquents chaque mois selon le prix de location du bien immobilier relatif à son état, son emplacement, sa superficie, son design et les avantages qu’il procure aux locataires. Il peut être meublé ou avoir un atout particulier par rapport à d’autres biens comme la facilité d’accès ou la sécurité. En outre, l’acquisition d’un bien immobilier à titre locatif peut se faire à crédit. Dans la plupart des cas, les banques n’ont pas peur d’accorder des prêts aux investisseurs étant donné que les loyers perçus permettent de rembourser les mensualités du prêt. En plus, en cas d’insolvabilité de ces dernières, les établissements bancaires peuvent saisir le bien immobilier. À savoir que l’investissement locatif peut également s’effectuer de manière directe par l’acquisition directe d’un bien immobilier, ou de manière indirecte par l’achat d’une part ou plusieurs parts des biens immobiliers des organismes de placement immobilier comme la SCPI (Société Civile de Placement immobilier) ou l’OPCI (Organisme de Placement Collectif en Immobilier). Et avec l’investissement immobilier, l’investisseur peut bénéficier de plusieurs avantages fiscaux selon les dispositifs législatifs et le choix du bien immobilier.

Tenant un rôle prépondérant dans la vie économique d’un pays, une banque est également une institution majeure qui intervient dans la vie quotidienne des ménages et des entreprises.

L’intervention au quotidien des banques dans l’utilisation de la monnaie

La banque sert d’intermédiaire financier dans le ménage. Le ménage reçoit ses revenus à l’aide d’un compte courant : salaires, loyers, intérêts, prestations sociales, etc. Et c’est à la banque que revient le rôle de gérer ces comptes. A cet effet, elle doit éditer les relevés qui détaillent toutes les opérations effectuées et tenir les relevés d’identité bancaire qui indique les coordonnées de chaque client à la banque. En plus, c’est également à la banque qu’incombe le rôle de mettre à la disposition des clients toutes sortes d’instruments de paiement comme le carnet de chèques, les cartes bancaires, les porte-monnaie électroniques, l’argent liquide retiré aux distributeurs automatiques, etc.

La banque peut accorder des crédits

Les emprunts peuvent être effectués au moment où certains ménages ne parviennent pas à investir immédiatement dans un bien mobilier ou immobilier. En parallèle, les entreprises peuvent également octroyer un emprunt pour acheter de nouveaux équipements ou pour réaliser un tout nouveau projet. Dans ces cas, c’est la banque qui étudie la faisabilité de l’emprunt. Elle effectue de ce fait des études pour connaître la solvabilité d’un client ainsi que sa capacité de remboursement. La durée des prêts en question dépend de certaines conditions qui incluent le montant emprunté, la retraite, la durée de vie limitée ou encore des conditions économiques globales comme l’inflation ou encore la politique monétaire globale dans le cas des entreprises.

La banque tient un rôle important dans la gestion de l’épargne des ménages

En collectant l’épargne des ménages et des entreprises, les banques et les autres institutions d’épargne interviennent dans la gestion de l’épargne des ménages. Dès que le ménage ou d’autres agents économiques ont des besoins en financement, ces derniers mettent les épargnes à leurs dispositions. Selon les requêtes et les clients, les instruments d’épargne peuvent varier. On distingue à titre d’illustration le livret A, les plans d’épargne en actions, les contrats d’assurance-vie, les plans d’épargne-retraite, etc.

Le rôle macroéconomique des banques

Et enfin, il convient de préciser que les banques jouent aussi le rôle d’intermédiaire entre les agents économiques qui ont un excédent d’argent en épargne et ceux qui nécessitent un financement afin de mener à bien leurs différents projets. Les banques peuvent alors mettre à la disposition des emprunteurs les épargnes d’un autre client en créant une monnaie scripturale (ou en créant de la monnaie) qui générerait par la suite des intérêts qui font vivre les banques et encourent à leur bon fonctionnement.

Si vous souhaitez vous lancer dans la création d’une entreprise ou sa reprise, alors vous aurez tout intérêt à vous tourner vers deux formes de société unipersonnelle que sont l’EURL et la SASU. Avec des avantages et des inconvénients pour chacune d’elles,  en voici un bref aperçu pour que vous puissiez choisir le meilleur statut juridique.  

Petite différence entre EURL et SASU  

La principale différence qui existe entre une EURL ou une SASU, c’est le régime social du dirigeant. En effet, dans le premier cas, le gérant n’est pas salarié alors que dans le second, c’est le cas. Évidemment, cela aura un impact sur les charges sociales puisque dans le cas d’une SASU, elles seront forcément plus élevées. Toutefois, la contrepartie, c’est que le dirigeant sera mieux couvert en terme de protection sociale. Toutefois, cela nécessite l’établissement d’une fiche de paie avec la déclaration des cotisations sociales mensuelles ou trimestrielles contrairement à une EURL où c’est largement plus simple. Quant à l’imposition, les bénéfices de l’EURL sont directement imposés à l’associé même s’il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés. Quant à la SASU, c’est l’impôt sur les sociétés par défaut même s’il sera possible d’opter pour le régime des sociétés de personnes pour une durée de cinq ans maximum. 

Des pistes complémentaires 

Enfin, pour ce qui est de la rémunération des dividendes, sachez que si cela fait partie de votre stratégie, alors vous aurez tout intérêt à vous tourner vers la SASU. En effet, cette forme juridique fera l’objet de prélèvements sociaux au taux de 15 %. C’est un peu différent pour l’EURL car de ce côté-là, elle est soumise aux cotisations sociales pour toute la partie qui excède les 10 % de la somme totale des dividendes comprenant le capital social, la somme versée en comptes courants d’associés et la prime d’émission. Toutefois, et pour toute question concernant la forme juridique à adopter, il faudra de préférence vous tourner vers des spécialistes en la matière afin que vous puissiez lever le voile sur toutes vos questions. 

La finance est un mot bien simple et court, mais la signification qui se cache derrière s’entremêle avec des notions plus ou moins complexes. Or, la compréhension de tout ce qui compose et de tout ce qui touche le monde de la finance est substantielle parce qu’il s’agit d’un bagage requis pour une manipulation intelligente de l’argent.

La finance, un terme qui suscite des concepts variés

Quand on parle de finance, des images de natures très différentes se forment dans l’esprit de chacun de nous. Certains se représentent immédiatement l’image des banques ainsi que d’autres types d’institutions financières, tandis que d’autres voient la Bourse où se déroulent les transactions financières de toutes sortes. D’autres encore imaginent les experts-comptables dans leur tenue stricte, faisant de longs calculs presque incompréhensibles, et établissant des bilans pour l’entreprise dans laquelle ou pour laquelle ils travaillent. Pour les personnes qui peuvent être placées dans la catégorie des non-connaisseurs, c’est généralement l’argent dans toutes ses formes qu’elles voient dans leur tête. Et ce n’est pas faux, car si on pouvait résumer la finance en un seul et unique mot (ce qui n’est pas possible et qui ne se fait pas d’ailleurs) ce serait sans doute le mot argent…

Qu’est-ce qu’on entend réellement par finance ?

En effet, la finance peut être définie comme le domaine qui traite les ressources monétaires au fil du temps, à partir de leur acquisition jusqu’au moment de leur redistribution, en passant par leur investissement. Seulement, toutes ces étapes se font en présence de risque. Toutes les décisions financières ne garantissent donc pas toujours la réussite ni le bénéfice, on peut se buter à des pertes ou à des dommages divers. Par conséquent, avant de prendre une décision, il faut impérativement analyser le pour et le contre, les avantages et les inconvénients, les risques et les dangers. Et bien plus important encore, il faut se poser la question : « Ce choix (cette décision) en vaut-il la peine ? », car rien n’est à l’abri du risque quand on parle de finance, et la probabilité que l’aboutissement soit décevant n’est jamais complètement nulle.

Les domaines que couvre la finance

La finance se résume en 3 points : de un, comment trouver de l’argent, de deux, qu’est-ce qu’il faut faire pour garder cet argent, et enfin de quelle manière peut-on gagner encore plus d’argent. Le monde de la finance est très large et il faudrait un livre d’au moins 500 pages pour maîtriser toutes les notions à connaître, à savoir : l’analyse financière, les taux d’intérêt, les investissements, les portefeuilles boursiers, la Bourse, le coût du capital et la politique financière, la valeur de l’entreprise, etc.

La SAS (Société à Actions Simplifiée), forme juridique très appréciée par les entrepreneurs, se démarque par sa flexibilité car elle permet de rassembler le nombre d’associés, à responsabilité limitée, souhaités sans capital social minimal.

Créer une SAS en ligne passe par plusieurs étapes, rapides et pouvant être accéléré lorsqu’on a recours à une agence spécialisée.

1. Rédaction des statuts de sa SAS

La rédaction des statuts constitue la première étape de la création d’entreprise. Dans le cadre de la constitution d’une SAS, il s’agit, pour les associés, de renseigner les conditions de fonctionnement de l’entreprise (répartition des parts, du pouvoir, modalités pour la prise de décision, l’Assemblée Générale, nomination des directeurs généraux et du président)
Les statuts de votre SAS devront contenir : forme juridique, adresse de domiciliation, actionnaires, nom de la SAS, durée de vie (souvent 99 ans), objet social, dates de commencement et de fin de l’activité sociale, apports, répartition des actions, capital social, règles d’organisation, direction et fonctionnement de l’entreprise. Il faudra également ne pas oublier de rédiger l’acte de nomination, qui désigne l’identité du président, pour pouvoir créer une SAS en ligne.

2. Constitution du capital social

Après avoir rédigé les statuts de la société, les associés devront constituer le capital de l’entreprise en comptant les apports en nature et en numéraire.
Les apports au capital social en numéraire
Lorsque les associés apportent de l’argent au capital social, c’est ce que l’on appelle un apport en numéraire.
Pour comptabiliser ce montant, il est nécessaire d’ouvrir un compte professionnel en banque (Manager One, Qonto…) afin d’y déposer le capital social. En retour, l’institut bancaire vous renverra une attestation du dépôt de capital social. Les tarifs et offres varient en fonction de la banque donc veillez à bien vous renseigner sur les différentes possibilités. ( frais d’ouverture, montant par mois…)
Les apports au capital social en nature
Lorsqu’on créer une SAS en ligne, les actionnaires ont également la possibilité de faire des apports en nature, c’est à dire des biens qu’ils apportent la société. La valeur de ces apports sont plus difficiles à évaluer mais reste tout de même important puisqu’il est pris en compte dans la répartition des parts sociales entre les actionnaires. Cette évaluation est faite par un commissaire nommé aux apports.

3. La publication d’une annonce légale pour la création de la SAS

La prochaine étape clé pour créer une SAS en ligne est de publier une annonce légale dans un journal dédié. Cette annonce sert à informer les tiers pour la création de votre SAS. Sa publication coute dans les alentours de 150 euros et peut être rédigée et envoyée numériquement.

4. Constitution et dépôt du dossier de constitution de la SAS

Afin d’immatriculer votre société, pour finaliser votre projet de créer une SAS en ligne, le dossier destiné au CFE de votre SAS doit rassembler les éléments suivants : statuts de la SAS paraphés et signés, attestation de dépôt des fonds, justificatif de domicile du siège social (adresse de domiciliation de l’entreprise), copie de l’acte de nomination du président, formulaire M0 complété, ainsi qu’une attestation envoyée par le JAL certifiant la publication de l’annonce légale.
Lorsque vous avez rassemblé tous les documents listés ci-dessus, il vous faudra amener le dossier complet au Greffe du Tribunal de Commerce. Ce dernier vous enverra votre k-bis dans les jours à venir. A sa réception, votre SAS sera créée et inscrite au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés)

5. Signer un pacte d’actionnaires

La dernière étape pour créer une SAS en ligne sera de signer un pacte d’actionnaires. Ce n’est pas une formalité obligatoire, bien qu’elle soit très recommandée.
Dans ce pacte on pourra trouver les modalités imposées et le montant des actions dans le cas d’une cession si un événement particulier se produit (décès d’un des actionnaires, rupture d‘un contrat d’un des actionnaires…)

La première raison qui pousse à la création d’une entreprise est le bénéfice. Pourtant, elle peut aussi tomber en faillite si vous n’arrivez pas à bien la gérer. Heureusement, il existe des solutions pour éviter cette situation. En voici quelques exemples.

1.   Établir un business plan en amont

Pour bien démarrer une entreprise, il faut étudier son impact au niveau économique. À cet effet, vous devez établir un business plan dès sa création. Faites une étude de marché : visez les cibles potentielles, vérifiez les éventuelles concurrences et faites une prévision du résultat. Ainsi, vous aurez une image plus précise sur la rentabilité de votre entreprise.
Vous devez aussi faire le compte sur vos dépenses et charges annuelles (salaires du personnel, les taxes et impôts divers, les amortissements, etc.), ainsi que sur les éventuelles imprévisions.

2.   Limiter les dépenses au maximum

Les dépenses sont incontournables dans les entreprises. En effet, il existe différentes charges fixes à payer chaque année : la rémunération des salariés, les impôts, etc. Néanmoins, il est possible de les amoindrir au maximum. Par exemple, vous pouvez réparer les meubles et objets endommagés, au lieu d’en acheter des nouveaux. Vous pouvez aussi limiter le nombre de personnels au sein de votre société. Il vaut mieux avoir peu d’employés et augmenter leurs salaires, que d’embaucher énormément de travailleurs.

3.   Payer ses créanciers en premier

À la fin de chaque exercice, vous allez sûrement établir un bilan et un compte de résultat. Avant de partager les bénéfices, payez d’abord tous vos créanciers et fournisseurs. Même si, après déduction, il ne reste plus de bénéfice, cela permet quand même d’éviter la faillite. En effet, ces derniers peuvent vous poursuivre en justice si vous n’arrivez pas à les rembourser.

4.   Étudier la gestion de budget

Pour fonctionner, une entreprise nécessite plusieurs éléments. Le capital en est l’essentiel. Il doit rester stable au cours de son exécution, sinon vous risquez de faire des pertes. Pour cela, vous devez avoir une notion de la gestion de budget. Vous devez savoir balancer les charges avec les ressources. Vous devez aussi connaître les techniques nécessaires pour bien gérer son entreprise. Une formation en comptabilité ou en gestion serait donc des atouts majeurs.

5.   Bien gérer sa trésorerie

Pour éviter la difficulté économique de l’entreprise, vous devez savoir gérer votre trésorerie. Cela concerne non seulement les dépenses, mais aussi le paiement de salaires, le règlement des fournisseurs ou la gestion des stocks.
N’excédez pas non plus vos commandes auprès des fournisseurs. Certaines entreprises font l’erreur de surcharger leurs stocks de marchandises, sans tenir compte de leurs rentabilités. Or, certains produits peuvent rester dans le dépôt pendant plusieurs mois, sans trouver de preneur. Ils finissent donc par s’user et perdre leur valeur.

La finance est toujours présente dans notre quotidien. Que ce soit dans une entreprise ou au niveau de l’État, ce terme revêt toujours une grande importance. Alors, savez-vous réellement la signification du mot « finance » ? Et quels en sont ses domaines ?

La finance : définition

La finance est un terme très utilisé dans les entreprises, et aussi au niveau de l’État. Pour faire simple, il s’agit de l’analyse en terme financier de toutes les décisions importantes qui concernent une organisation comme la société, les associations, et même l’État. Cette analyse est entamée dans le but d’assurer l’utilisation des ressources, ainsi que de leur fructifier.
Autrement dit, la finance permet d’organiser l’allocation de chaque ressource dont dispose l’entreprise, afin qu’elle soit la plus productive possible. Elle tient aussi compte des charges à dépenser.
La finance se différencie de la comptabilité, bien que ces termes soient étroitement liés. D’un côté, la finance se focalise surtout sur les données actuelles et futures de l’entreprise. Elle va faire le bilan du budget précédent pour améliorer le prochain. Elle va aussi établir des prévisions financières et budgétaires. Tandis que la comptabilité travaille avec les données passées de l’entreprise. Contrairement au précédent, elle va juste se borner sur l’établissement des résultats, sans tenir compte du futur.

Les différents domaines de la finance

En général, il existe 6 types de finance : la gestion financière des entreprises, le placement, la finance institutionnelle, la finance internationale, la finance de l’État et la finance personnelle.

– La gestion financière des entreprises : comme son nom l’indique, ce type de finance concerne toutes les décisions financières dans une entreprise. Cela peut s’agir du budget de la société, de l’analyse des actifs et passifs ou de la relation de la société avec les investisseurs.

– Le placement : il concerne surtout les caisses de dépôt ou les établissements de crédit. Il s’opère surtout dans la gestion de l’argent, de la bourse et de l’investissement.

– La finance institutionnelle : ce type de finance est surtout appliqué dans les établissements financiers tels que les banques. Il s’intéresse à tous les aspects du crédit, que ce soient les emprunts, les crédits hypothécaires ou les crédits des particuliers ou entreprises.

– La finance de l’État : appelée aussi « finance publique », elle établit toutes les ressources et les dépenses de l’État, ainsi que leurs utilisations et affectations.

– La finance personnelle : elle s’intéresse à la gestion du patrimoine personnel d’un individu.

Les meilleurs métiers de la finance

Différents métiers sont mis à la disposition des financiers. Parmi ces derniers, l’ingénierie en informatique, en financier et l’expertise en droit financier sont les plus prometteurs.
Tout d’abord, l’ingénieur en informatique est nécessaire pour manier toutes les nouvelles technologies en matière de finance. Ensuite, l’ingénieur en finance améliore la gestion financière. Enfin, le juriste veille à la bonne application des lois financières.

 

Beaucoup de personnes se tournent actuellement vers l’investissement immobilier. D’ailleurs, depuis quelques années, on a constaté une hausse dans ce domaine. Quelle est la raison de cet accroissement ? Quels sont les avantages apportés par l’investissement en matière immobilier ?

L’immobilier est un investissement à long terme

Le premier avantage de l’investissement immobilier est sa longévité. Contrairement à certains biens mobiles, les immeubles peuvent durer plusieurs années, voire des décennies. De plus, ils ne nécessitent pas beaucoup d’entretiens. En s’investissant dans l’immobilier, le propriétaire ne risque pas de faire une perte. D’un côté, il n’engage aucune dépense, sauf pour les entretiens, mineurs (peinture, réparations des matériels endommagés, etc.). D’un autre côté, il peut l’exploiter en permanence.

L’immobilier est rentable

La plupart des hommes les plus puissants au monde s’investissent dans l’immobilier. La raison ? L’immeuble est un domaine qui rapporte. Certes, il n’est pas le meilleur moyen pour un investissement à court terme. En effet, il faut des années pour que son coût revienne. Néanmoins, il reste un investissement très fiable et qui permet de s’enrichir.

L’immobilier ne connaît pas la crise

Une chose est sure : l’immobilier n’est pas et ne sera pas touché par la crise. Certes, il connaît une certaine période de récession, mais cela reste rare et sans importance par rapport à sa rentabilité.
Les gens ont toujours besoin d’un immeuble, que ce soit pour se loger, pour travailler ou pour faire leurs commerces. De ce fait, le propriétaire peut toujours trouver des clients potentiels durant toute l’année.

L’immobilier offre une diversité d’investissement

L’immeuble peut être exploité de diverses manières, ce qui le rend très avantageux. D’une part, il peut être mis en location. Pour rappel, il existe deux types de locations : le bail civil et le bail commercial. Le bail civil concerne la location du logement à un particulier, dans un but d’habitation. Tandis que le bail commercial est la location de l’immeuble pour une exploitation de commerce. Parmi les deux, le bail commercial est le plus rentable. Néanmoins, les lois relatives à celui-ci sont plus sévères par rapport au bail civil.
D’autre part, l’immeuble peut être aussi mis en vente. De nombreuses entreprises immobilières choisissent ce type d’investissement. Elles construisent des logements, des bureaux ou des centres commerciaux. Puis, elles procèdent à leurs cessions auprès des clients potentiels. Généralement, ces dernières génèrent une somme considérable lors de la vente, bien que les charges et les frais soient élevés.

L’immobilier est un domaine valeureux

Comme le terrain, l’immeuble monte toujours en valeur. Plus les années passent, plus sa valeur croît. Cela signifie aussi que son prix monte au fur et à mesure que le temps passe. Néanmoins, pour être le plus efficace, il doit être régulièrement entretenu. Son emplacement peut aussi jouer un grand rôle dans sa rentabilité.

 

Maison, voiture, téléphone, tout s’achète maintenant à crédit et la tendance semble enfin atteindre le marché de l’horlogerie. Voulant satisfaire les clients fidèles et attirer les nouvelles générations à porter le luxe, Watchdreamer propose aux clients d’acheter une montre de luxe en plusieurs mensualités.

Vente à crédit, une nouvelle manière pour les horlogers d’offrir le luxe à prix réduit

Pouvoir porter le luxe n’est pas donné à tout le monde, c’est pourquoi le marché des montres helvétiques a connu une chute considérable depuis ces dernières années. Touchés par cette crise, les horlogers suisses ont su trouver une autre méthode pour faire profiter le luxe aux consommateurs. La plateforme suisse Watchdreamer a choisi par exemple de vendre des montres de luxe à crédit. Cette facilité a d’ailleurs pu séduire beaucoup de consommateurs.

Acheter à crédit c’est porter une montre des marques très appréciées du marché

Beaucoup d’entre nous ne connaissent pas encore les plus grandes marques et horlogers suisses. Pour s’offrir une montre suisse, nous devons absolument au moins connaître :

  • Audemars Piguet qui compte parmi la grande trilogie exaltée de la haute horlogerie suisse et qui existe depuis plus de 125 ans.
  • Breguet, l’illuminateur de la haute horlogerie qui existe depuis plus de deux siècles.
  • Breitling fondée en 1884 par Leon Breitling.7
  • Bulgarie et son magnifique design italien associé à la précision technologique suisse.
  • Cartier, la plus grande créatrice de produits de luxe et pionnière de l’art horloger depuis plus de 150 ans.
  • Chopard fondée en 1860.
  • La jeune marque Cvstos qui a exprimé ses impulsions créatives en 2005.
  • P. Journe, l’horloger au sens strict et qui maîtrise tous les aspects de l’horlogerie.
  • Franck Muller, le synonyme de belles finitions et de designs uniques.
  • Frédérique Constant, une référence dans le domaine des montres de luxe abordables.
  • Hermès l’icône du monde du luxe.
  • Hublot et sa créativité inépuisable créativité et ses matériaux les plus rares.
  • HYT, l’incarner de l’affichage de l’heure dans une montre mécanique depuis 2012.
  • IWC, la marque de montres suisses de luxe les plus renommées.
  • Jaeger-LeCoultre et ses montres de luxe suisse très plates et compliqués.
  • Longines, la plus ancienne marque horlogère au monde. Depuis 1832, elle est reconnue par son élégance et son savoir-faire dans la mesure de précision.
  • Panerai et ses montres sportives de luxe avec des modèles au design.
  • Patek Philippe renommée exceptionnelle et d’un rare prestige et bien d’autres encore. 

Comment s’offrir une montre de luxe à crédit ?

Watch Dreamer SA se propose d’être votre partenaire suivant les conditions générales de vente suivante :

  • Toute demande de financement sera traitée le jour même et la réponse est donnée sous 24-48 heures ouvrables.
  • La demande de financement est traitée de suite par le partenaire creditum, mais il est également possible de payer par transfert bancaire.
  • Toute montre achetée à crédit est livrée approximativement dans un délai de 14 jours.
  • L’acceptation d’une demande de financement nécessite l’envoi d’une copie de votre pièce d’identité et des justificatifs de revenus (trois dernières fiches de salaire par exemple).