Selon la loi, il est obligatoire qu’une entreprise crée un compte bancaire professionnel. Ce dernier est très important afin de bien gérer les mouvements financiers au sein de la société. Cela permet également de payer tous les taxes et les impôts sans se déplacer. II suffit d’émettre un virement bancaire.

Les avantages de posséder un compte bancaire professionnel

Une entreprise qui possède un compte bancaire professionnel bénéficie des services qui répondent aux besoins et aux attentes financiers. Le privilège d’avoir un compte professionnel serait également de profiter d’une assistance et un appui de la part des conseillers clientèle. En cas de problème, les chargés d’études comptables du compte bancaire professionnel offrent des solutions appropriées pour résoudre les difficultés. Il arrive également qu’ils proposent des aides financiers ainsi que des conseils avisés. Enfin, ouvrir un compte professionnel est très avantageux pour une entreprise. Elle peut bénéficier des aides techniques et financières et être allégée de la gestion des comptes.

Par ailleurs, il faut noter que les banques proposent généralement des prestations adaptées aux besoins des professionnels. Elles offrent par exemple des aides et soutiens monétaires, des solutions adéquates de développement et des diagnostics des activités financières.

Les documents nécessaires pour ouvrir un compte bancaire professionnel

Quelques documents sont nécessaires pour ouvrir un compte bancaire professionnel. Il faudrait préparer un statut de la société, une pièce d’identité du directeur de l’entreprise, une preuve d’immatriculation au RCS ou Registre du Commerce et des Sociétés, un extrait des statuts et un reçu du dépôt de parution dans une annonce légale dans un journal. Dans le cas où l’entreprise est spécialisée dans les activités libérales, il faudrait avoir un numéro SIREN et un code APE. On peut les obtenir auprès de l’URSAAF.

Mais si l’on appartient à la profession d’artisan ou commerçant entrepreneur, une immatriculation au répertoire du métier ou du registre du commerce sera demandée lors de l’ouverture du compte bancaire professionnel. Enfin, pour le professionnel local, une pièce qui justifie l’utilisation du local commercial notamment un bail commercial ou un acte de cession de droit de bail doit être remise à la banque comme complément de dossiers.

Le choix d’une meilleure offre de compte bancaire d’entreprise

Il n’existe pas de meilleure offre de compte bancaire d’entreprise. Il suffit de choisir celle qui convient le plus aux besoins. Pour ce faire, il est recommandé d’analyser les services proposés par les banques. Il faudrait par exemple se renseigner si la banque choisie accepte le statut juridique de l’entreprise. Certaines se concentrent uniquement sur les activités libérales ou indépendantes. Après, il faut définir le mode de tarification ainsi que le montant des frais bancaires. Enfin, il est nécessaire de savoir les outils de paiement proposés.

Un excellent conseiller financier fait partie de l’équipe de gestion d’une entreprise. Il rassure entre autres les investisseurs en ce qui concerne la pérennité de la société. Les rôles d’un conseiller financier sont divers selon les demandes de ses clients. Ce spécialiste est souvent un analyste et un guide pour parvenir à une prospérité financière.

L’objectif d’un conseiller financier

L’objectif d’un conseiller financier est de stabiliser l’état financier d’une entreprise. Ce spécialiste en comptabilité contribue à la valorisation d’une entreprise. Il a pour fonction de déterminer tous les points forts et les points faibles d’une société sur le plan financier. Il prend en compte les situations actives et passives de l’entreprise au niveau du personnel ainsi que des actifs incorporels entre autres les brevets, les marques, les fonds de commerce et les licences d’exploitation. Sur le plan de la rentabilité, un conseiller a pour objectif d’estimer la capacité future de l’entreprise à dégager de bénéfices. Celle-ci est fondée sur un point de vue économique.

Un conseiller financier analyse également les faiblesses des concurrents et utilise ces informations pour renforcer l’activité d’une entreprise. Pour cela, il faut choisir des sociétés qui possèdent un profil similaire à celle qu’on doit valoriser.

Les rôles d’un conseiller financier

Un conseiller financier est un professionnel comptable. Il a pour rôle de conseiller ses clients pour améliorer leur gestion financière. Ce dernier point fait partie intégrante de la prestation d’un expert-comptable en plus de lasaisie de comptabilité. Ce professionnel ne doit pas tout simplement se contenter d’étudier les mouvements financiers et les bilans de l’entreprise. Il est tenu également pour compte de proposer des panels d’idées d’innovation. Comme le conseiller clientèle connaît très bien la situation financière de l’entreprise, il doit contribuer au développement économique et social de cette dernière. Il doit même réaliser une saisie de comptable par des stratégies très bien définies.

Les tâches d’un conseiller financier

L’évaluation d’une entreprise fait partie des tâches spécifiques d’un conseiller financier. C’est une étude essentielle pour améliorer le rendement et l’image d’une société. Elleconsiste à estimer sa valeur sur le marché ou sa valeur patrimoine en effectuant un exercice d’équilibre entre le passé et les perspectives futures de la société. Elle est utilisée dans le cadre d’une levée de fonds et lors d’une négociation durant une vente. Dans le premier cas, l’investisseur a besoin de connaître la valeur de l’entreprise où il veut investir. Ainsi, cette professionnelle effectue une plus-value sur son investissement. C’est à travers cette partie qu’il peut déterminer si la plus-value est réalisable ou non. Quant au second cas, un conseiller financier offre des conseils techniques dans une négociation d’achat ou de vente. Cette évaluation est souvent effectuée par un conseiller financier pour analyser la situation financière de l’entreprise. Lorsque ce professionnel obtient assez d’informations, il pourra conseiller ses clients sur les meilleures méthodes pour valoriser leur entreprise.

Ces conseils techniques permettent également d’appuyer un dossier d’emprunt auprès de la banque. L’entreprise doit être capable de présenter des bilans solides et un actif économique valable si elle veut obtenir un bon prêt.

Si vous avez besoin d’une nouvelle voiture et que vous n’avez pas forcément les fonds nécessaires pour l’acheter, alors vous aurez tout intérêt à vous tourner vers une option d’emprunt simplifié. En effet, vous avez désormais la possibilité de faire appel à des professionnels capables de vous trouver les meilleurs taux sur le marché. Mais surtout, ils vous proposent une solution de financement sur-mesure et qui s’adapte idéalement à votre projet.

Une option de prêt simplifié

L’acquisition d’un moyen de locomotion pour la vie de tous les jours est parfois indispensable. Toutefois, cela demande nécessairement d’engager des fonds qui ne sont pas toujours à disposition. Voilà pourquoi, vous aurez tout intérêt à vous tourner vers une solution de financement sur-mesure et surtout, au meilleur taux.

Il peut s’agir d’un prêt pour une voiture d’occasion, une voiture neuve ou encore, un vélo électrique pour des déplacements urbains. Quoi qu’il en soit, ces experts en financement vous proposent un accompagnement personnalisé et qui s’adapte à votre projet. En effet, les mensualités sont fixes mais surtout, correspondent à votre budget. Par ailleurs, la solution reste simplifiée dans la mesure où vous n’avez pas besoin de présenter des justificatifs pour souscrire à ce type d’emprunt.

Des démarches directement en ligne

Pour simplifier votre demande, ces professionnels du financement ont mis en place une simulation accessible directement en ligne. Ainsi, il vous suffit d’évaluer le montant à emprunter pour trouver le juste équilibre au niveau des remboursements. Ces derniers s’échelonnant de 84 mois à 24 mois. Ensuite, vous pouvez effectuer la demande depuis l’interface avec une réponse dans les meilleurs délais.

Vous avez également la possibilité de passer par téléphone pour poser vos questions à un conseiller financier. Proches de vous, ces professionnels mettront tout en œuvre pour satisfaire votre demande en ayant toujours à l’esprit qu’il s’agit d’un emprunt momentané et non d’un crédit sur le long cours.

Si le choix d’une banque a toujours été difficile à effectuer pour de nombreux français, le phénomène s’est amplifié ces dernières années. En effet, l’arrivée des banques en ligne a radicalement changé la donne dans le paysage bancaire. Malgré certaines réticences initiales, les habitants de l’Hexagone ont pris le train en marche. Cependant, les différentes offres promotionnelles peuvent brouiller l’esprit du consommateur au moment de choisir sa banque en ligne. Zoom sur les méthodes à appliquer pour trouver la meilleure banque en ligne adaptée à ses besoins.

Étudier les offres du marché

Si cela peut paraître évident, il est préférable de le préciser avant de vous lancer dans la recherche d’une banque en ligne. Pour trouver la meilleure banque qui vous convient, il faut y consacrer du temps. Car les besoins en matière de banque en ligne diffèrent en fonction de chaque client, il est capital d’étudier les offres du marché. En effet, un retraité aura des attentes différentes vis-à-vis de sa banque par rapport à un étudiant ou à un père de famille. Voilà pourquoi, on vous conseille de jeter un œil sur les comparateurs de banque en ligne pour vous faire une idée plus précise.

Frais bancaires réduits et démarches simplifiées

Il suffit de poser la question aux clients des banques en ligne pour saisir que les deux gros avantages de ces établissements se situent au niveau de la réduction des frais bancaires et sur le nombre de démarches simplifiées. Entre la gratuité de la carte bancaire mais aussi l’absence de frais de gestion, les banques en ligne mettent l’accent sur de nombreux services disponibles en ligne. On pense notamment à l’impression de RIB, la consultation en temps réel de ses comptes bancaires ou encore la remise de bordereau de chèque. De nombreux avantages qui peuvent faire la différence au moment de faire son choix définitif…

Les PME font généralement face à des problèmes liés aux fonds propres. Elles adoptent, comme solution, l’investissement de leur épargne. D’ailleurs, depuis quelques années, l’épargne des Français permet le développement des entreprises, notamment les ETI et PME.

Réussir ses premiers pas en économie productive

L’investissement au capital des PME constitue une bonne piste pour mener à bien ses premiers pas en économie productive. Les épargnants commenceront généralement par acquérir des actions ou obligations de PME et d’ETI. Ils peuvent choisir entre l’achat en direct ou par l’intermédiaire des fonds. Il s’agit, selon les économistes, dont Philippe Crevel, de la toute première étape pour rencontrer la réussite en économie productive.

Le plus court chemin pour parvenir à une économie productive consiste à accéder sur des sites de finance participative. Les entreprises y procèdent souvent à un lever des fonds, notamment des actions et des obligations. Selon les chiffres en 2018, un investissement de ce genre environnant 200 millions d’euros a été constaté. À noter qu’il existe de nombreuses plateformes dédiées à la finance participative. Certaines sont spécialisées dans la dette, comme Credit.fr, ClubFunding et Unilend. Tandis que d’autres interviennent dans le capital, notamment Anaxago, Wiseed, etc.

L’économie productive pour financer des projets

L’achat des actions constitue l’étape essentielle menant vers l’investissement dans l’économie productive. Une autre possibilité se propose aussi aux particuliers : les fonds communs de placement à risque ou FCPR. Ces solutions se proposent généralement au profit des clients des institutions financières privées. Un épargnant peut miser sur l’investissement dans une PME cotée. Pour ce faire, il doit commencer par acquérir des actions sur le marché secondaire. L’idée consiste ainsi à ne pas investir de façon directe dans l’économie réelle.

D’après les économistes, les entreprises jouent un rôle important sur l’économie. Elles doivent compter sur la participation massive des actionnaires pour connaître l’essor. Tel est également le cas dans l’univers du marché secondaire. Les investisseurs qui s’intéressent aux activités d’une entreprise choisissent de procéder à l’achat des titres. Il ne leur reste donc plus qu’à faire monter le cours de ce type de marché. De ce fait, l’entreprise n’aura plus aucun mal à assurer le financement de ses projets de développement.

Éviter les investissements non productifs

Tout placement est souvent étroitement lié à l’économie réelle ou productive. Il existe, toutefois, de rares options qui sortent de ces deux domaines. L’on distingue les cryptomonnaies, dont le bitcoin. N’étant ni réelles ni productives, elles risquent d’exposer les néophytes à la ruine. Elles sont même classées « investissements non productifs ». Il vaut donc mieux les fuir à tout prix. Il faut également fuir les marchés financiers visant uniquement la spéculation sur les marchés. Elles ne permettent pas la participation à l’économie productive. Elles ne permettent pas non plus de couvrir des risques.

Le marché de l’immobilier est considéré comme l’un des secteurs d’activités qui se portent bien en matière d’investissement. Ce domaine continue de générer de nombreuses opportunités et la majorité des gens souhaitent placer leur argent dans l’immobilier locatif. C’est une manière fiable et efficace pour construire un patrimoine et percevoir des revenus complémentaires sur le long terme.

Quid de l’investissement locatif

L’investissement locatif consiste à acquérir un bien immobilier en vue de le louer afin de générer des bénéfices qui constituent des revenus chaque mois. Il concerne tous les types de biens immobiliers qui peuvent être loués à d’autres personnes tels que les maisons, les appartements, les parkings, les caves, les locaux d’activités commerciales, les bureaux, etc. Ils peuvent être neufs ou anciens, avec ou sans mobiliers, etc. Il est important de souligner que l’investissement locatif attire de plus en plus d’investisseurs à l’heure actuelle en raison de sa rentabilité et de sa fiabilité. L’immobilier est la forme d’investissement la plus tangible. Il permet d’avoir une visibilité sur le fonctionnement de son business.

Les atouts majeurs de l’investissement locatif

Tout d’abord, l’investissement locatif permet de générer des revenus assez conséquents chaque mois selon le prix de location du bien immobilier relatif à son état, son emplacement, sa superficie, son design et les avantages qu’il procure aux locataires. Il peut être meublé ou avoir un atout particulier par rapport à d’autres biens comme la facilité d’accès ou la sécurité. En outre, l’acquisition d’un bien immobilier à titre locatif peut se faire à crédit. Dans la plupart des cas, les banques n’ont pas peur d’accorder des prêts aux investisseurs étant donné que les loyers perçus permettent de rembourser les mensualités du prêt. En plus, en cas d’insolvabilité de ces dernières, les établissements bancaires peuvent saisir le bien immobilier. À savoir que l’investissement locatif peut également s’effectuer de manière directe par l’acquisition directe d’un bien immobilier, ou de manière indirecte par l’achat d’une part ou plusieurs parts des biens immobiliers des organismes de placement immobilier comme la SCPI (Société Civile de Placement immobilier) ou l’OPCI (Organisme de Placement Collectif en Immobilier). Et avec l’investissement immobilier, l’investisseur peut bénéficier de plusieurs avantages fiscaux selon les dispositifs législatifs et le choix du bien immobilier.

Tenant un rôle prépondérant dans la vie économique d’un pays, une banque est également une institution majeure qui intervient dans la vie quotidienne des ménages et des entreprises.

L’intervention au quotidien des banques dans l’utilisation de la monnaie

La banque sert d’intermédiaire financier dans le ménage. Le ménage reçoit ses revenus à l’aide d’un compte courant : salaires, loyers, intérêts, prestations sociales, etc. Et c’est à la banque que revient le rôle de gérer ces comptes. A cet effet, elle doit éditer les relevés qui détaillent toutes les opérations effectuées et tenir les relevés d’identité bancaire qui indique les coordonnées de chaque client à la banque. En plus, c’est également à la banque qu’incombe le rôle de mettre à la disposition des clients toutes sortes d’instruments de paiement comme le carnet de chèques, les cartes bancaires, les porte-monnaie électroniques, l’argent liquide retiré aux distributeurs automatiques, etc.

La banque peut accorder des crédits

Les emprunts peuvent être effectués au moment où certains ménages ne parviennent pas à investir immédiatement dans un bien mobilier ou immobilier. En parallèle, les entreprises peuvent également octroyer un emprunt pour acheter de nouveaux équipements ou pour réaliser un tout nouveau projet. Dans ces cas, c’est la banque qui étudie la faisabilité de l’emprunt. Elle effectue de ce fait des études pour connaître la solvabilité d’un client ainsi que sa capacité de remboursement. La durée des prêts en question dépend de certaines conditions qui incluent le montant emprunté, la retraite, la durée de vie limitée ou encore des conditions économiques globales comme l’inflation ou encore la politique monétaire globale dans le cas des entreprises.

La banque tient un rôle important dans la gestion de l’épargne des ménages

En collectant l’épargne des ménages et des entreprises, les banques et les autres institutions d’épargne interviennent dans la gestion de l’épargne des ménages. Dès que le ménage ou d’autres agents économiques ont des besoins en financement, ces derniers mettent les épargnes à leurs dispositions. Selon les requêtes et les clients, les instruments d’épargne peuvent varier. On distingue à titre d’illustration le livret A, les plans d’épargne en actions, les contrats d’assurance-vie, les plans d’épargne-retraite, etc.

Le rôle macroéconomique des banques

Et enfin, il convient de préciser que les banques jouent aussi le rôle d’intermédiaire entre les agents économiques qui ont un excédent d’argent en épargne et ceux qui nécessitent un financement afin de mener à bien leurs différents projets. Les banques peuvent alors mettre à la disposition des emprunteurs les épargnes d’un autre client en créant une monnaie scripturale (ou en créant de la monnaie) qui générerait par la suite des intérêts qui font vivre les banques et encourent à leur bon fonctionnement.

Si vous souhaitez vous lancer dans la création d’une entreprise ou sa reprise, alors vous aurez tout intérêt à vous tourner vers deux formes de société unipersonnelle que sont l’EURL et la SASU. Avec des avantages et des inconvénients pour chacune d’elles,  en voici un bref aperçu pour que vous puissiez choisir le meilleur statut juridique.  

Petite différence entre EURL et SASU  

La principale différence qui existe entre une EURL ou une SASU, c’est le régime social du dirigeant. En effet, dans le premier cas, le gérant n’est pas salarié alors que dans le second, c’est le cas. Évidemment, cela aura un impact sur les charges sociales puisque dans le cas d’une SASU, elles seront forcément plus élevées. Toutefois, la contrepartie, c’est que le dirigeant sera mieux couvert en terme de protection sociale. Toutefois, cela nécessite l’établissement d’une fiche de paie avec la déclaration des cotisations sociales mensuelles ou trimestrielles contrairement à une EURL où c’est largement plus simple. Quant à l’imposition, les bénéfices de l’EURL sont directement imposés à l’associé même s’il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés. Quant à la SASU, c’est l’impôt sur les sociétés par défaut même s’il sera possible d’opter pour le régime des sociétés de personnes pour une durée de cinq ans maximum. 

Des pistes complémentaires 

Enfin, pour ce qui est de la rémunération des dividendes, sachez que si cela fait partie de votre stratégie, alors vous aurez tout intérêt à vous tourner vers la SASU. En effet, cette forme juridique fera l’objet de prélèvements sociaux au taux de 15 %. C’est un peu différent pour l’EURL car de ce côté-là, elle est soumise aux cotisations sociales pour toute la partie qui excède les 10 % de la somme totale des dividendes comprenant le capital social, la somme versée en comptes courants d’associés et la prime d’émission. Toutefois, et pour toute question concernant la forme juridique à adopter, il faudra de préférence vous tourner vers des spécialistes en la matière afin que vous puissiez lever le voile sur toutes vos questions. 

La finance est un mot bien simple et court, mais la signification qui se cache derrière s’entremêle avec des notions plus ou moins complexes. Or, la compréhension de tout ce qui compose et de tout ce qui touche le monde de la finance est substantielle parce qu’il s’agit d’un bagage requis pour une manipulation intelligente de l’argent.

La finance, un terme qui suscite des concepts variés

Quand on parle de finance, des images de natures très différentes se forment dans l’esprit de chacun de nous. Certains se représentent immédiatement l’image des banques ainsi que d’autres types d’institutions financières, tandis que d’autres voient la Bourse où se déroulent les transactions financières de toutes sortes. D’autres encore imaginent les experts-comptables dans leur tenue stricte, faisant de longs calculs presque incompréhensibles, et établissant des bilans pour l’entreprise dans laquelle ou pour laquelle ils travaillent. Pour les personnes qui peuvent être placées dans la catégorie des non-connaisseurs, c’est généralement l’argent dans toutes ses formes qu’elles voient dans leur tête. Et ce n’est pas faux, car si on pouvait résumer la finance en un seul et unique mot (ce qui n’est pas possible et qui ne se fait pas d’ailleurs) ce serait sans doute le mot argent…

Qu’est-ce qu’on entend réellement par finance ?

En effet, la finance peut être définie comme le domaine qui traite les ressources monétaires au fil du temps, à partir de leur acquisition jusqu’au moment de leur redistribution, en passant par leur investissement. Seulement, toutes ces étapes se font en présence de risque. Toutes les décisions financières ne garantissent donc pas toujours la réussite ni le bénéfice, on peut se buter à des pertes ou à des dommages divers. Par conséquent, avant de prendre une décision, il faut impérativement analyser le pour et le contre, les avantages et les inconvénients, les risques et les dangers. Et bien plus important encore, il faut se poser la question : « Ce choix (cette décision) en vaut-il la peine ? », car rien n’est à l’abri du risque quand on parle de finance, et la probabilité que l’aboutissement soit décevant n’est jamais complètement nulle.

Les domaines que couvre la finance

La finance se résume en 3 points : de un, comment trouver de l’argent, de deux, qu’est-ce qu’il faut faire pour garder cet argent, et enfin de quelle manière peut-on gagner encore plus d’argent. Le monde de la finance est très large et il faudrait un livre d’au moins 500 pages pour maîtriser toutes les notions à connaître, à savoir : l’analyse financière, les taux d’intérêt, les investissements, les portefeuilles boursiers, la Bourse, le coût du capital et la politique financière, la valeur de l’entreprise, etc.

La SAS (Société à Actions Simplifiée), forme juridique très appréciée par les entrepreneurs, se démarque par sa flexibilité car elle permet de rassembler le nombre d’associés, à responsabilité limitée, souhaités sans capital social minimal.

Créer une SAS en ligne passe par plusieurs étapes, rapides et pouvant être accéléré lorsqu’on a recours à une agence spécialisée.

1. Rédaction des statuts de sa SAS

La rédaction des statuts constitue la première étape de la création d’entreprise. Dans le cadre de la constitution d’une SAS, il s’agit, pour les associés, de renseigner les conditions de fonctionnement de l’entreprise (répartition des parts, du pouvoir, modalités pour la prise de décision, l’Assemblée Générale, nomination des directeurs généraux et du président)
Les statuts de votre SAS devront contenir : forme juridique, adresse de domiciliation, actionnaires, nom de la SAS, durée de vie (souvent 99 ans), objet social, dates de commencement et de fin de l’activité sociale, apports, répartition des actions, capital social, règles d’organisation, direction et fonctionnement de l’entreprise. Il faudra également ne pas oublier de rédiger l’acte de nomination, qui désigne l’identité du président, pour pouvoir créer une SAS en ligne.

2. Constitution du capital social

Après avoir rédigé les statuts de la société, les associés devront constituer le capital de l’entreprise en comptant les apports en nature et en numéraire.
Les apports au capital social en numéraire
Lorsque les associés apportent de l’argent au capital social, c’est ce que l’on appelle un apport en numéraire.
Pour comptabiliser ce montant, il est nécessaire d’ouvrir un compte professionnel en banque (Manager One, Qonto…) afin d’y déposer le capital social. En retour, l’institut bancaire vous renverra une attestation du dépôt de capital social. Les tarifs et offres varient en fonction de la banque donc veillez à bien vous renseigner sur les différentes possibilités. ( frais d’ouverture, montant par mois…)
Les apports au capital social en nature
Lorsqu’on créer une SAS en ligne, les actionnaires ont également la possibilité de faire des apports en nature, c’est à dire des biens qu’ils apportent la société. La valeur de ces apports sont plus difficiles à évaluer mais reste tout de même important puisqu’il est pris en compte dans la répartition des parts sociales entre les actionnaires. Cette évaluation est faite par un commissaire nommé aux apports.

3. La publication d’une annonce légale pour la création de la SAS

La prochaine étape clé pour créer une SAS en ligne est de publier une annonce légale dans un journal dédié. Cette annonce sert à informer les tiers pour la création de votre SAS. Sa publication coute dans les alentours de 150 euros et peut être rédigée et envoyée numériquement.

4. Constitution et dépôt du dossier de constitution de la SAS

Afin d’immatriculer votre société, pour finaliser votre projet de créer une SAS en ligne, le dossier destiné au CFE de votre SAS doit rassembler les éléments suivants : statuts de la SAS paraphés et signés, attestation de dépôt des fonds, justificatif de domicile du siège social (adresse de domiciliation de l’entreprise), copie de l’acte de nomination du président, formulaire M0 complété, ainsi qu’une attestation envoyée par le JAL certifiant la publication de l’annonce légale.
Lorsque vous avez rassemblé tous les documents listés ci-dessus, il vous faudra amener le dossier complet au Greffe du Tribunal de Commerce. Ce dernier vous enverra votre k-bis dans les jours à venir. A sa réception, votre SAS sera créée et inscrite au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés)

5. Signer un pacte d’actionnaires

La dernière étape pour créer une SAS en ligne sera de signer un pacte d’actionnaires. Ce n’est pas une formalité obligatoire, bien qu’elle soit très recommandée.
Dans ce pacte on pourra trouver les modalités imposées et le montant des actions dans le cas d’une cession si un événement particulier se produit (décès d’un des actionnaires, rupture d‘un contrat d’un des actionnaires…)