Économie productive : les pistes pour y parvenir

Les PME font généralement face à des problèmes liés aux fonds propres. Elles adoptent, comme solution, l’investissement de leur épargne. D’ailleurs, depuis quelques années, l’épargne des Français permet le développement des entreprises, notamment les ETI et PME.

Réussir ses premiers pas en économie productive

L’investissement au capital des PME constitue une bonne piste pour mener à bien ses premiers pas en économie productive. Les épargnants commenceront généralement par acquérir des actions ou obligations de PME et d’ETI. Ils peuvent choisir entre l’achat en direct ou par l’intermédiaire des fonds. Il s’agit, selon les économistes, dont Philippe Crevel, de la toute première étape pour rencontrer la réussite en économie productive.

Le plus court chemin pour parvenir à une économie productive consiste à accéder sur des sites de finance participative. Les entreprises y procèdent souvent à un lever des fonds, notamment des actions et des obligations. Selon les chiffres en 2018, un investissement de ce genre environnant 200 millions d’euros a été constaté. À noter qu’il existe de nombreuses plateformes dédiées à la finance participative. Certaines sont spécialisées dans la dette, comme Credit.fr, ClubFunding et Unilend. Tandis que d’autres interviennent dans le capital, notamment Anaxago, Wiseed, etc.

L’économie productive pour financer des projets

L’achat des actions constitue l’étape essentielle menant vers l’investissement dans l’économie productive. Une autre possibilité se propose aussi aux particuliers : les fonds communs de placement à risque ou FCPR. Ces solutions se proposent généralement au profit des clients des institutions financières privées. Un épargnant peut miser sur l’investissement dans une PME cotée. Pour ce faire, il doit commencer par acquérir des actions sur le marché secondaire. L’idée consiste ainsi à ne pas investir de façon directe dans l’économie réelle.

D’après les économistes, les entreprises jouent un rôle important sur l’économie. Elles doivent compter sur la participation massive des actionnaires pour connaître l’essor. Tel est également le cas dans l’univers du marché secondaire. Les investisseurs qui s’intéressent aux activités d’une entreprise choisissent de procéder à l’achat des titres. Il ne leur reste donc plus qu’à faire monter le cours de ce type de marché. De ce fait, l’entreprise n’aura plus aucun mal à assurer le financement de ses projets de développement.

Éviter les investissements non productifs

Tout placement est souvent étroitement lié à l’économie réelle ou productive. Il existe, toutefois, de rares options qui sortent de ces deux domaines. L’on distingue les cryptomonnaies, dont le bitcoin. N’étant ni réelles ni productives, elles risquent d’exposer les néophytes à la ruine. Elles sont même classées « investissements non productifs ». Il vaut donc mieux les fuir à tout prix. Il faut également fuir les marchés financiers visant uniquement la spéculation sur les marchés. Elles ne permettent pas la participation à l’économie productive. Elles ne permettent pas non plus de couvrir des risques.

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