obtention crédit FICP

FICP ou Fichier National des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers est une liste établie par les banques. Elle classe les personnes qui ont des contentieux ou des difficultés à rembourser une dette dans une période déterminée. Les informations concernant les particuliers sont archivées et mémorisées auprès de la banque ainsi que les établissements de crédit.

Les principes et fonctionnement de la FICP       

Le FICP a été mis en place dans le but de protéger les consommateurs de risque de surendettement et d’aider les organismes de crédit aux risques d’insolvabilité de ses clients. Si l’on est souscrit dans cette liste noire de la Banque de France, l’obtention de prêt auprès d’un établissement de crédit français est quasiment impossible. D’après la loi de Neiertz créée depuis 1989, les particuliers qui avaient vécu des incidents bancaires notamment le non-remboursement de crédit, des échéances non payées ou des rejets de chèque sans provision sont enregistrés sur la liste des personnes à risques de surendettement. Ce fichier est consultable par toutes les banques et les établissements de crédit. Il est mis à jour mensuellement.

En réalité, une fiche FICP est une sorte de balise pour les organismes de crédit pour prendre conscience de la difficulté financière de la personne inscrite dans le registre FICP. Même si ce dernier n’interdit pas en principe un prêt, les banques se montrent souvent réticentes aux personnes se trouvant sur cette liste. Ainsi, si l’on veut obtenir un crédit dans une banque française, il est nécessaire d’enlever son nom dans ce fichier FICP. L’idéal est de demander de l’aide à un courtier spécialisé si l’on se retrouve dans cette situation.

Comment obtenir un crédit FICP ?

En France, il n’est pas facile de convaincre une banque d’accepter un prêt alors qu’on se trouve dans la liste FICP. Les banques consultent cette liste pour compter les risques de ruine des demandeurs de prêt et se méfient de tous les renseignements obtenus pour protéger leurs intérêts. Le meilleur moyen de nettoyer son nom de cette liste est de rembourser toutes les dettes auprès de toutes les institutions financières qu’on a un reliquat afin de s’acquitter à tous crédits. Dès que les dettes sont remboursées, on peut recommencer à gagner la confiance des banques et donner une bonne image financière afin de demander de nouveaux crédits.

Il est possible également de demander un microcrédit personnel ou à titre privé pour obtenir un prêt FICP. Ce microcrédit est un crédit dont le montant varie de quelques centaines à quelques milliers d’euros. Enfin, si la Banque de France vous a dans son collimateur, il existe encore un autre moyen d’avoir un prêt notamment en demandant à l’extérieur du territoire européen. C’est devenu une alternative où de nombreuses personnes se tournent quand elles ont des problèmes.

Avec le progrès de la technologie, le travail en ligne s’accroît de jour en jour. De nos jours, nombreux sont ceux qui choisissent d’opter pour cette profession grâce à ses nombreux avantages. Seulement, il existe un inconvénient à savoir au niveau du paiement. Certains travailleurs se sont fait avoir par de mauvais payeurs.

Les relances à faire en cas de problème de paiement

Dans le cas d’un retard de paiement, il faut tout de suite entamer la première relance à savoir la lettre écrite. Lors de la rédaction de celle-ci, il faut utiliser un ton aimable. L’objectif est de conserver la relation de travail avec le client et de ne pas perdre l’argent. Après cette première relance, si l’on ne reçoit pas de nouvelles de sa part, on peut contacter le client par téléphone si l’on possède ses coordonnées. Lors de la conversation téléphonique, la politesse et l’amabilité doivent également être gardées.

Il faut noter que pour ces relances, il faut bien choisir le bon moment pour le faire. Il existe un délai à respecter pour éviter de brusquer le client. Entre les rappels, il faut laisser quelques jours au client pour réagir.

Faire appel à une agence de recouvrement pour faire face aux mauvais payeurs       

Dans le cas où l’on ne sache pas les démarches à faire en cas de non-paiement de son salaire, il est idéal de faire appel à une agence de recouvrement. Les professionnels peuvent être une aide précieuse dans toutes les étapes de recouvrement. Ils peuvent relancer le client, rédiger la lettre de mise en demeure et même mener une action en justice si la situation s’aggrave. Dans le cas où l’on arrive à ce stade, il faudrait choisir entre l’injonction de payer ou l’assignation. Le premier peut avoir un effet dissuasif sur l’employeur. Quant au second, il faut saisir directement le tribunal et convoquer l’autre partie. Dans cette méthode, il faudrait se faire accompagner d’un avocat.

Les préventions contre le problème de paiement dans le monde du travail

Il est tout à fait possible d’éviter les éventuels problèmes de paiement dans le monde du travail en prenant en compte des méthodes de prévention. Tout d’abord, il faut établir un contrat contraignant. Il faut y préciser clairement la date du paiement ainsi que les amendes dues en cas de paiement tardif. Ensuite, il est nécessaire de stipuler les conditions de paiement sur la facture. Effectivement, cette dernière doit être bien détaillée pour ne rien oublier.

En outre, il ne faut pas oublier de se renseigner sur le nouveau client avant de commencer à collaborer avec lui. Pour cela, il est conseillé de faire une recherche sur Google, de consulter son compte annuel ou encore de demander à un partenaire externe de collecter des données objectives à son sujet.

Selon le poste que vous occupez au sein de votre entreprise vous pouvez être amené à devoir vous déplacer. Ici, on sous-entend des déplacements longue distance, qui entraîneront des frais professionnels assez conséquents. Comment prévoir et gérer au niveau économique sans risquer une mauvaise surprise salée pour votre budget ?

On mise sur la prévoyance 

Il n'est pas question ici d'évaluer le montant des notes de frais, mais d'anticiper de potentiels imprévus (timing, dépenses), et de planifier autant que possible certaines données pour optimiser au mieux son budget. Ce qui pèse le plus lourd dans votre enveloppe concerne le transport et le logement. Pour essayer d'alléger la douloureuse pensez à vous y prendre longtemps à l'avance, surtout en ce qui concerne le moyen de transport (avion ou train), le tarif n'en sera que plus attractif. Dans le cas contraire, on constate une véritable flambée du prix à l'approche de la date butoir. Pour le logement, de nombreux sites vous proposent des comparatifs pour bénéficier du meilleur tarif. Ensuite, ne vous reste qu'à prévoir les frais secondaires qui concerneront principalement la restauration, mais aussi le transport sur place.
Le plus compliqué est de prédire les aléas que vous pourriez rencontrer lors de votre voyage d'affaires. Le plus judicieux est de prévoir une assurance qui protégera l'employé, préférez aussi l'assurance proposée lors de l'achat de vos billets, de même pour l'hôtel avec la possibilité de changer la date de réservation si besoin. Si les formules tout en un vous intéressent davantage, envisagez les agences de voyages spécialisées dans le secteur des affaires.

Une carte qui vous veut du bien

La carte corporate est désignée comme la meilleure solution pour vos modes de paiement professionnels. Mais qu'est-ce que c'est exactement et quels sont les avantages à l'utiliser ?

Elle permet, d'une part, aux utilisateurs de régler leurs frais professionnels lors de leurs déplacements, et d'autre part, aux entreprises de gérer et d'optimiser leur politique « voyage d'affaires ».

Elles offrent d'autres privilèges que l'on peut retrouver avec des cartes bancaires personnelles. Vous pourrez donc bénéficier :

  1. d'une couverture d'assurance totale ;
  2. de la possibilité de contrôler et vérifier les différents flux monétaires 24/24 H et 7/7 j ;
  3. d'une validité sur le sol européen voire à l'international.

Vous pouvez ainsi partir en voyage d'affaires sans vous préoccuper de quoique ce soit, tout est maîtrisé.

On parle d’escompte bancaire dans le cas où l’entreprise cède une traite ou un effet de commerce à la banque pour ensuite bénéficier d’une avance sur le financement. Cette action a pour but de limiter les décalages de trésorerie de l’entreprise en menant un acte de mobilisation des créances client.

Les principes de l’escompte

L’escompte concerne uniquement les effets de commerce. L’effet de commerce se présente comme un titre négociable qui vaut moyen de payement. On ne peut porter à l’escompte que deux types d’effets de commerce : la traite qui est aussi appelée lettre de change et le billet à ordre. On appelle traite, l’ordre donné par le créancier appelé aussi le tireur, à son débiteur ou le tiré de régulariser un montant déterminé à une date fixée. Une traite doit toujours correspondre à une créance client, une vente effective. En cas d’escompte d’une traite, le bénéficiaire devient la banque.

Voyez cet exemple d’escompte d’une traite :

A (le créancier) vend un bien d’une valeur de 500 € à B (le débiteur).

A donne l’ordre à B de payer dans les 30 jours, ce qui présente un risque de décalage de trésorerie. L’escompte opère alors dans une demande d’avance de trésorerie correspondant à cette somme à la banque. A paie des frais en contrepartie. L’escompte est donc, une forme de crédit à court terme qui aide le client à mieux gérer son poste.

Les avantages de l’escompte

Le principal avantage de l’escompte réside dans le fait de disposer du montant des effets de commerce que vous cédez à la banque dans l’immédiat tout en maitrisant la relation commerciale que vous avez avec votre client. Autre avantage de l’escompte c’est aussi d’avoir le choix sur les effets que vous souhaitiez escompter auprès de votre banque. Ce choix sera toujours convenable aux besoins de votre trésorerie.

Les effets de commerce que vous détenez sur vos clients ne sont pas comptabilisés dans votre bilan de trésorerie de par le fait qu’ils font encore l’objet d’une cession à la banque. Cela vous accorde alors la chance de préserver votre capacité de financement pour d’éventuels investissements que vous souhaitez effectuer.

Qui n’a pas déjà vécu cela ? A la supérette, à la boulangerie ou au snack de la station de ski, vous n’aviez besoin que d’une bricole et à la caisse il vous a été répondu que la carte bancaire n’est acceptée pour ce faible montant que si c’est réglé par paiement sans contact. Reposée la bouteille de lait, la baguette ou le sandwich.

Le paiement dit sans contact, c’est quoi au juste ?

Comme son nom l’indique, c’est un moyen de paiement sans contact. Il est rapide puisqu’il ne nécessite pas de manipulation, il suffit de poser la carte bancaire (ou le téléphone) sur le terminal et après un bip sonore, c’est dans la boite, c’est réglé !

Mais le sans contact n’est-il pas dangereux ?

Comme aucun code n’est saisi, beaucoup de personnes ne craignent de voir leur compte bancaire vidé en cas de perte ou de vol de leur carte ou usurpation de leur téléphone. C’est pourquoi des plafonds sont fixés. Le montant journalier d’achats réglés en mode « sans contact » est de 20 euros (un plafond qui devrait être élevé à 30 euros d’ici la fin de l’année 2017). Ainsi, en cas d’utilisation frauduleuse, les sommes ne peuvent être astronomiques. De plus, lorsque les plafonds ont été atteints, le code confidentiel doit être à nouveau saisi. N’oublions pas que les sommes débitées après un usage frauduleux sont très généralement remboursées. Autant de protection pour le titulaire du compte.

Egalement, les craintes sont souvent liées à la possibilité de régler « sans contact » sans s’en rendre compte ou à plusieurs reprises. Impossible. Pour régler, la carte (ou le téléphone) doit être placé à une distance de moins de 4 centimètres du terminal de paiement. Une fois le paiement enregistré, un bip sonore est émis et la transaction est validée.

En cas de montant supérieur à 20 euros et dans la limite de 300 euros, le code confidentiel doit être saisi. Au-delà, le paiement reste traditionnel avec insertion de la carte dans le terminal et saisie du code confidentiel.

 

Comment savoir si on peut payer sans contact ?

Tout d’abord, votre carte bancaire porte un symbole au-dessus de la puce, ce même sigle qui apparait sur les moyens de paiement acceptés par le commerçant et sur le terminal de paiement.

Votre banque vous délivre une carte bancaire et une seule qui vous permet de choisir le mode de règlement, avec ou sans contact. Pour un paiement sans contact avec le téléphone, il convient de se rapprocher de sa banque et d’installer et paramétrer l’application mise en place par l’établissement.

Pourquoi payer sans contact ?

Parce que c’est plus simple, parce que c’est plus rapide et parce que cela évite les pièces au fond des poches ou le mode recherche porte-monnaie désespérément (surtout quand il est perdu au fond du sac à main). Cela réduit l’attente pour le rendue de monnaie, les erreurs, et toutes ces bactéries qui se transmettent de pièce en pièce.

Sachez enfin que le paiement sans contact ne s’arrête pas aux frontières de votre beau pays, il est international (modalités à confirmer avec votre banque).