On a coutume de dire que les chiffres sont au cœur de l’univers. Ce n’est donc pas une surprise de les retrouver au cœur de la vie des entreprises. En effet, la raison d’être de toutes les entreprises est la création de la valeur. Si on parvient à créer de la valeur alors on fait naturellement du chiffre. L’expert-comptable a généralement trois missions principales. 

La présentation et l’examen limité des comptes annuels

La comptabilité d’une entreprise peut être assurée en partie ou en totalité par un expert-comptable. Lorsque l’entreprise dispose en interne des personnes compétentes pour le suivi de la comptabilité, alors il est possible de ne confier que les tâches les plus complexes à l’expert. Mais d’autres entreprises peuvent externaliser complètement la fonction comptable suivant le besoin. Dans un cas comme dans l’autre, ce sera toujours à lui qu’il reviendra de vérifier la régularité des comptes annuels. L’examen limité des comptes consiste à la vérification des procédures et de leur application à travers des entretiens et l’analyse de quelques pièces comptables. Il ne s’agit pas d’un audit proprement dit. Le métier d’expert-comptable a de beaux jours devant lui. C’est une fonction incontournable au cœur des entreprises. Découvrez cette formation pour devenir expert-comptable, et soyez assuré de trouver à terme un emploi décent. 

La réalisation des audits contractuels

L’expert-comptable est très régulièrement sollicité pour la réalisation des missions d’audits. Ces audits portent sur les comptes annuels. D’autres missions sont également attribuées à l’expert-comptable. On peut identifier par exemple l’assistance administrative et les analyses statistiques, économiques et financières. Il joue aussi un rôle de conseiller financier très important, raison pour laquelle il effectue très souvent des missions d’accompagnement à la création pour les nouvelles entreprises et pour les anciennes, des missions d’accompagnement à la reprise. C’est un métier passionnant qu’il importe de pratiquer avec méthode et méticulosité. En effet, toute méprise dans le traitement des données comptables peut avoir un impact disproportionné pour la santé financière de l’entreprise.

Vous êtes propriétaire d’une petite entreprise et souhaitez louer un bureau? Êtes-vous une start-up prête à évoluer dans un nouvel espace, mais vous ne savez pas par où commencer? Au départ, beaucoup d’entrepreneurs n’ont pas besoin obligatoirement de bureaux pour faire fonctionner leur activité, mais une fois que le besoin augmente, il est indispensable de disposer d’un espace aménagé en bureau pour suivre le rythme de développement de votre activité. Vous trouverez ci-dessous un mini-guide utile qui vous montrera étape par étape comment louer un espace de bureau pour votre entreprise.

Déterminez votre budget

Avant même de commencer à étudier les espaces de bureaux, il est important de connaître votre budget. Connaître votre budget vous aidera à affiner vos options à l’avance en fonction de ce que vous pouvez vous permettre de manière réaliste. Recherchez différents espaces de bureaux disponibles dans votre région et faites un tour. Cette visite vous permet de faire une comparaison des offres de location de bureau disponibles dans votre région. Il est préférable de voir l’espace en personne pour découvrir la région, rencontrer vos nouveaux voisins potentiels et d’avoir un avant-goût de ce que ce serait réellement de travailler là-bas.

Analyser les différents paramètres pour savoir la compatibilité de l’espace de bureau à vos activités

Parmi les différents espaces de bureaux que vous avez visités, choisissez un espace qui convient à votre entreprise. Ces quelques questions de réflexion peuvent vous aider:

  • L’emplacement est-il pratique pour vos clients?
  • L’emplacement vous convient-il?
  • L’emplacement convient-il à mes employés / employés potentiels?
  • Y a-t-il un parking disponible?
  • Est-ce abordable?
  • Est-il situé à proximité de magasins (banques, bureaux de poste, garderies, etc.) et d’autres commodités dont vous avez besoin?
  • Êtes-vous autorisé à redécorer et personnaliser l’espace?
  • Y a-t-il une cuisine que vous pouvez utiliser?
  • Mon entreprise a-t-elle de la place pour se développer dans cet espace?
  • Que disent les locataires actuels des locations de bureaux ici?

Penser à l’espace supplémentaire pour développer votre activité et déterminer les coûts

Considérez un espace de bureau qui vous offre un espace supplémentaire si vous prévoyez de développer votre équipe. Pendant que vous développez votre entreprise, vous pourrez peut-être sous-louer l’espace supplémentaire à un autre locataire pour un revenu supplémentaire. Gardez à l’esprit que le bail d’origine devra inclure des options de sous-location à l’avance. Il est aussi indispensable de regarder tous les coûts associés au déménagement. Calculez le coût total du loyer, des services publics, des frais de déménagement, des coûts de construction (le cas échéant), etc. Et assurez-vous que vous avez suffisamment de budgets pour la durée de votre bail.

Acquérir une entreprise est une étape nécessaire à franchir afin de développer sa propre activité. Il faut adopter une stratégie pour favoriser la croissance de la société. Il ne faut pas ainsi prendre à la légère toutes les démarches.

Informations sur l’acquisition d’entreprise

Acquérir une entreprise fait partie des stratégies de croissance pour promouvoir l’activité d’une société quelconque. L’achat d’une entreprise servira donc à améliorer le fonds de commerce de la société et même à éliminer les concurrents en présentant des activités pouvant se démarquer. Les profils d’acquéreurs les plus fréquents sont principalement des particuliers souhaitant devenir des dirigeants d’une société. Mais ceux-là peuvent également des entreprises qui souhaitent se diversifier dans plusieurs domaines afin de consolider leur marché. Ces dernières veulent apporter des modifications et un développement dans leurs activités pour pouvoir obtenir un maximum de chiffres d’affaires.

Phase préparatoire de l’opération

Réaliser une croissance externe et faire une acquisition d’une entreprise nécessite une longue phase de préparation. En premier lieu, il est nécessaire de voir si le projet peut vraiment aider à obtenir les effets recherchés. Après avoir pesé l’importance de cette première étape, il est maintenant primordial de définir la cible c’est-à-dire l’entreprise que l’on veut acquérir. Cette définition se fait à l’aide de critères que l’on cherche à créer dans la société.

Après, la prochaine étape consiste à identifier les différents conseillers qui entreront dans l’opération à savoir les auditeurs, les avocats. Une fois que tous ceux-ci sont mis en place, on passe par la constitution du devis de fonds propres qui servira à l’acquisition d’une entreprise. Enfin, il faut identifier les investisseurs clés et les banques qui pourront aider lors de cette démarche. Un délai de réalisation du projet doit être fixé en mettant tous les moyens en œuvre pour la réalisation du projet. Une notion des valorisations de marché sur l’activité ciblée est également une nécessité lors de l’acquisition d’une entreprise

Phase d’exécution de l’opération

Le déroulement des opérations se passe après l’identification des cibles potentielles que l’on veut acquérir. Une fois identifiées, il faut maintenant se rapprocher de ces cibles et leur présenter le projet dans le but de séduire les actionnaires fondateurs. Des discussions et des négociations verront effectivement le jour lors de cette approche.

Si l’offre d’acquisition est acceptée par les actionnaires, il faudrait formaliser le projet de la part des deux parties par l’intermédiaire d’une rédaction d’un protocole d’accord. Cela concerne la garantie d’actif et passif du projet et éventuellement le pacte d’associés. Ensuite, on réalise la réalisation des audits à savoir juridique, social, fiscal, métier, comptables et financiers de l’entreprise. Enfin, l’opération d’acquisition se conclut par la signature de transfert des titres entre l’acquéreur et le cédant et l’intégration des cibles à la société, en d’autres termes tout ce qui concerne la transmission managériale et la communication du projet d’entreprise.

Commencer son activité avec la meilleure caisse enregistreuse

Contrairement aux idées reçues, le choix de ce matériel demande la plus grande précaution. Il ne faut donc pas sélectionner le premier produit susceptible de croiser votre regard puisque vous serez clairement déçu. Sur le site https://www.caissetactile.shop/18-caisses-commerces-magasins, vous aurez accès à tous les éléments les plus importants pour que l’encaissement soit à la hauteur de vos espérances.

  • La caisse enregistreuse est désormais obligatoire pour l’ensemble des commerces qui doivent gérer la TVA.
  • Il faut alors sélectionner le meilleur produit pour commencer son activité dans les conditions les plus optimisées.
  • Choisissez un logiciel de caisse adapté à votre métier, vous aurez alors un écosystème spécifique.
  • Pour développer son entreprise, le choix de cette caisse est primordial et il ne faut pas le mettre de côté.

Même si vos finances sont relativement faibles, vous pourrez louer la caisse enregistreuse ou encore acheter un modèle d’occasion. Vérifiez toutefois qu’il soit compatible avec la norme de 2018, cela vous évite d’écoper d’une lourde amende lors d’un contrôle. En effet, vous devez impérativement acheter une caisse conforme aux attentes. Il faut soit le label LNE ou la mention NF 525, ce sont des gages de qualité pour ces appareils.

Selon la loi, il est obligatoire qu’une entreprise crée un compte bancaire professionnel. Ce dernier est très important afin de bien gérer les mouvements financiers au sein de la société. Cela permet également de payer tous les taxes et les impôts sans se déplacer. II suffit d’émettre un virement bancaire.

Les avantages de posséder un compte bancaire professionnel

Une entreprise qui possède un compte bancaire professionnel bénéficie des services qui répondent aux besoins et aux attentes financiers. Le privilège d’avoir un compte professionnel serait également de profiter d’une assistance et un appui de la part des conseillers clientèle. En cas de problème, les chargés d’études comptables du compte bancaire professionnel offrent des solutions appropriées pour résoudre les difficultés. Il arrive également qu’ils proposent des aides financiers ainsi que des conseils avisés. Enfin, ouvrir un compte professionnel est très avantageux pour une entreprise. Elle peut bénéficier des aides techniques et financières et être allégée de la gestion des comptes.

Par ailleurs, il faut noter que les banques proposent généralement des prestations adaptées aux besoins des professionnels. Elles offrent par exemple des aides et soutiens monétaires, des solutions adéquates de développement et des diagnostics des activités financières.

Les documents nécessaires pour ouvrir un compte bancaire professionnel

Quelques documents sont nécessaires pour ouvrir un compte bancaire professionnel. Il faudrait préparer un statut de la société, une pièce d’identité du directeur de l’entreprise, une preuve d’immatriculation au RCS ou Registre du Commerce et des Sociétés, un extrait des statuts et un reçu du dépôt de parution dans une annonce légale dans un journal. Dans le cas où l’entreprise est spécialisée dans les activités libérales, il faudrait avoir un numéro SIREN et un code APE. On peut les obtenir auprès de l’URSAAF.

Mais si l’on appartient à la profession d’artisan ou commerçant entrepreneur, une immatriculation au répertoire du métier ou du registre du commerce sera demandée lors de l’ouverture du compte bancaire professionnel. Enfin, pour le professionnel local, une pièce qui justifie l’utilisation du local commercial notamment un bail commercial ou un acte de cession de droit de bail doit être remise à la banque comme complément de dossiers.

Le choix d’une meilleure offre de compte bancaire d’entreprise

Il n’existe pas de meilleure offre de compte bancaire d’entreprise. Il suffit de choisir celle qui convient le plus aux besoins. Pour ce faire, il est recommandé d’analyser les services proposés par les banques. Il faudrait par exemple se renseigner si la banque choisie accepte le statut juridique de l’entreprise. Certaines se concentrent uniquement sur les activités libérales ou indépendantes. Après, il faut définir le mode de tarification ainsi que le montant des frais bancaires. Enfin, il est nécessaire de savoir les outils de paiement proposés.

Si vous souhaitez vous lancer dans la création d’une entreprise ou sa reprise, alors vous aurez tout intérêt à vous tourner vers deux formes de société unipersonnelle que sont l’EURL et la SASU. Avec des avantages et des inconvénients pour chacune d’elles,  en voici un bref aperçu pour que vous puissiez choisir le meilleur statut juridique.  

Petite différence entre EURL et SASU  

La principale différence qui existe entre une EURL ou une SASU, c’est le régime social du dirigeant. En effet, dans le premier cas, le gérant n’est pas salarié alors que dans le second, c’est le cas. Évidemment, cela aura un impact sur les charges sociales puisque dans le cas d’une SASU, elles seront forcément plus élevées. Toutefois, la contrepartie, c’est que le dirigeant sera mieux couvert en terme de protection sociale. Toutefois, cela nécessite l’établissement d’une fiche de paie avec la déclaration des cotisations sociales mensuelles ou trimestrielles contrairement à une EURL où c’est largement plus simple. Quant à l’imposition, les bénéfices de l’EURL sont directement imposés à l’associé même s’il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés. Quant à la SASU, c’est l’impôt sur les sociétés par défaut même s’il sera possible d’opter pour le régime des sociétés de personnes pour une durée de cinq ans maximum. 

Des pistes complémentaires 

Enfin, pour ce qui est de la rémunération des dividendes, sachez que si cela fait partie de votre stratégie, alors vous aurez tout intérêt à vous tourner vers la SASU. En effet, cette forme juridique fera l’objet de prélèvements sociaux au taux de 15 %. C’est un peu différent pour l’EURL car de ce côté-là, elle est soumise aux cotisations sociales pour toute la partie qui excède les 10 % de la somme totale des dividendes comprenant le capital social, la somme versée en comptes courants d’associés et la prime d’émission. Toutefois, et pour toute question concernant la forme juridique à adopter, il faudra de préférence vous tourner vers des spécialistes en la matière afin que vous puissiez lever le voile sur toutes vos questions. 

La SAS (Société à Actions Simplifiée), forme juridique très appréciée par les entrepreneurs, se démarque par sa flexibilité car elle permet de rassembler le nombre d’associés, à responsabilité limitée, souhaités sans capital social minimal.

Créer une SAS en ligne passe par plusieurs étapes, rapides et pouvant être accéléré lorsqu’on a recours à une agence spécialisée.

1. Rédaction des statuts de sa SAS

La rédaction des statuts constitue la première étape de la création d’entreprise. Dans le cadre de la constitution d’une SAS, il s’agit, pour les associés, de renseigner les conditions de fonctionnement de l’entreprise (répartition des parts, du pouvoir, modalités pour la prise de décision, l’Assemblée Générale, nomination des directeurs généraux et du président)
Les statuts de votre SAS devront contenir : forme juridique, adresse de domiciliation, actionnaires, nom de la SAS, durée de vie (souvent 99 ans), objet social, dates de commencement et de fin de l’activité sociale, apports, répartition des actions, capital social, règles d’organisation, direction et fonctionnement de l’entreprise. Il faudra également ne pas oublier de rédiger l’acte de nomination, qui désigne l’identité du président, pour pouvoir créer une SAS en ligne.

2. Constitution du capital social

Après avoir rédigé les statuts de la société, les associés devront constituer le capital de l’entreprise en comptant les apports en nature et en numéraire.
Les apports au capital social en numéraire
Lorsque les associés apportent de l’argent au capital social, c’est ce que l’on appelle un apport en numéraire.
Pour comptabiliser ce montant, il est nécessaire d’ouvrir un compte professionnel en banque (Manager One, Qonto…) afin d’y déposer le capital social. En retour, l’institut bancaire vous renverra une attestation du dépôt de capital social. Les tarifs et offres varient en fonction de la banque donc veillez à bien vous renseigner sur les différentes possibilités. ( frais d’ouverture, montant par mois…)
Les apports au capital social en nature
Lorsqu’on créer une SAS en ligne, les actionnaires ont également la possibilité de faire des apports en nature, c’est à dire des biens qu’ils apportent la société. La valeur de ces apports sont plus difficiles à évaluer mais reste tout de même important puisqu’il est pris en compte dans la répartition des parts sociales entre les actionnaires. Cette évaluation est faite par un commissaire nommé aux apports.

3. La publication d’une annonce légale pour la création de la SAS

La prochaine étape clé pour créer une SAS en ligne est de publier une annonce légale dans un journal dédié. Cette annonce sert à informer les tiers pour la création de votre SAS. Sa publication coute dans les alentours de 150 euros et peut être rédigée et envoyée numériquement.

4. Constitution et dépôt du dossier de constitution de la SAS

Afin d’immatriculer votre société, pour finaliser votre projet de créer une SAS en ligne, le dossier destiné au CFE de votre SAS doit rassembler les éléments suivants : statuts de la SAS paraphés et signés, attestation de dépôt des fonds, justificatif de domicile du siège social (adresse de domiciliation de l’entreprise), copie de l’acte de nomination du président, formulaire M0 complété, ainsi qu’une attestation envoyée par le JAL certifiant la publication de l’annonce légale.
Lorsque vous avez rassemblé tous les documents listés ci-dessus, il vous faudra amener le dossier complet au Greffe du Tribunal de Commerce. Ce dernier vous enverra votre k-bis dans les jours à venir. A sa réception, votre SAS sera créée et inscrite au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés)

5. Signer un pacte d’actionnaires

La dernière étape pour créer une SAS en ligne sera de signer un pacte d’actionnaires. Ce n’est pas une formalité obligatoire, bien qu’elle soit très recommandée.
Dans ce pacte on pourra trouver les modalités imposées et le montant des actions dans le cas d’une cession si un événement particulier se produit (décès d’un des actionnaires, rupture d‘un contrat d’un des actionnaires…)

La première raison qui pousse à la création d’une entreprise est le bénéfice. Pourtant, elle peut aussi tomber en faillite si vous n’arrivez pas à bien la gérer. Heureusement, il existe des solutions pour éviter cette situation. En voici quelques exemples.

1.   Établir un business plan en amont

Pour bien démarrer une entreprise, il faut étudier son impact au niveau économique. À cet effet, vous devez établir un business plan dès sa création. Faites une étude de marché : visez les cibles potentielles, vérifiez les éventuelles concurrences et faites une prévision du résultat. Ainsi, vous aurez une image plus précise sur la rentabilité de votre entreprise.
Vous devez aussi faire le compte sur vos dépenses et charges annuelles (salaires du personnel, les taxes et impôts divers, les amortissements, etc.), ainsi que sur les éventuelles imprévisions.

2.   Limiter les dépenses au maximum

Les dépenses sont incontournables dans les entreprises. En effet, il existe différentes charges fixes à payer chaque année : la rémunération des salariés, les impôts, etc. Néanmoins, il est possible de les amoindrir au maximum. Par exemple, vous pouvez réparer les meubles et objets endommagés, au lieu d’en acheter des nouveaux. Vous pouvez aussi limiter le nombre de personnels au sein de votre société. Il vaut mieux avoir peu d’employés et augmenter leurs salaires, que d’embaucher énormément de travailleurs.

3.   Payer ses créanciers en premier

À la fin de chaque exercice, vous allez sûrement établir un bilan et un compte de résultat. Avant de partager les bénéfices, payez d’abord tous vos créanciers et fournisseurs. Même si, après déduction, il ne reste plus de bénéfice, cela permet quand même d’éviter la faillite. En effet, ces derniers peuvent vous poursuivre en justice si vous n’arrivez pas à les rembourser.

4.   Étudier la gestion de budget

Pour fonctionner, une entreprise nécessite plusieurs éléments. Le capital en est l’essentiel. Il doit rester stable au cours de son exécution, sinon vous risquez de faire des pertes. Pour cela, vous devez avoir une notion de la gestion de budget. Vous devez savoir balancer les charges avec les ressources. Vous devez aussi connaître les techniques nécessaires pour bien gérer son entreprise. Une formation en comptabilité ou en gestion serait donc des atouts majeurs.

5.   Bien gérer sa trésorerie

Pour éviter la difficulté économique de l’entreprise, vous devez savoir gérer votre trésorerie. Cela concerne non seulement les dépenses, mais aussi le paiement de salaires, le règlement des fournisseurs ou la gestion des stocks.
N’excédez pas non plus vos commandes auprès des fournisseurs. Certaines entreprises font l’erreur de surcharger leurs stocks de marchandises, sans tenir compte de leurs rentabilités. Or, certains produits peuvent rester dans le dépôt pendant plusieurs mois, sans trouver de preneur. Ils finissent donc par s’user et perdre leur valeur.