La première raison qui pousse à la création d’une entreprise est le bénéfice. Pourtant, elle peut aussi tomber en faillite si vous n’arrivez pas à bien la gérer. Heureusement, il existe des solutions pour éviter cette situation. En voici quelques exemples.

1.   Établir un business plan en amont

Pour bien démarrer une entreprise, il faut étudier son impact au niveau économique. À cet effet, vous devez établir un business plan dès sa création. Faites une étude de marché : visez les cibles potentielles, vérifiez les éventuelles concurrences et faites une prévision du résultat. Ainsi, vous aurez une image plus précise sur la rentabilité de votre entreprise.
Vous devez aussi faire le compte sur vos dépenses et charges annuelles (salaires du personnel, les taxes et impôts divers, les amortissements, etc.), ainsi que sur les éventuelles imprévisions.

2.   Limiter les dépenses au maximum

Les dépenses sont incontournables dans les entreprises. En effet, il existe différentes charges fixes à payer chaque année : la rémunération des salariés, les impôts, etc. Néanmoins, il est possible de les amoindrir au maximum. Par exemple, vous pouvez réparer les meubles et objets endommagés, au lieu d’en acheter des nouveaux. Vous pouvez aussi limiter le nombre de personnels au sein de votre société. Il vaut mieux avoir peu d’employés et augmenter leurs salaires, que d’embaucher énormément de travailleurs.

3.   Payer ses créanciers en premier

À la fin de chaque exercice, vous allez sûrement établir un bilan et un compte de résultat. Avant de partager les bénéfices, payez d’abord tous vos créanciers et fournisseurs. Même si, après déduction, il ne reste plus de bénéfice, cela permet quand même d’éviter la faillite. En effet, ces derniers peuvent vous poursuivre en justice si vous n’arrivez pas à les rembourser.

4.   Étudier la gestion de budget

Pour fonctionner, une entreprise nécessite plusieurs éléments. Le capital en est l’essentiel. Il doit rester stable au cours de son exécution, sinon vous risquez de faire des pertes. Pour cela, vous devez avoir une notion de la gestion de budget. Vous devez savoir balancer les charges avec les ressources. Vous devez aussi connaître les techniques nécessaires pour bien gérer son entreprise. Une formation en comptabilité ou en gestion serait donc des atouts majeurs.

5.   Bien gérer sa trésorerie

Pour éviter la difficulté économique de l’entreprise, vous devez savoir gérer votre trésorerie. Cela concerne non seulement les dépenses, mais aussi le paiement de salaires, le règlement des fournisseurs ou la gestion des stocks.
N’excédez pas non plus vos commandes auprès des fournisseurs. Certaines entreprises font l’erreur de surcharger leurs stocks de marchandises, sans tenir compte de leurs rentabilités. Or, certains produits peuvent rester dans le dépôt pendant plusieurs mois, sans trouver de preneur. Ils finissent donc par s’user et perdre leur valeur.

Pour gérer votre patrimoine, vous avez décidé d’engager un conseiller financier. Il va sans dire que vous devez payer des commissions et des frais pour ses prestations. Dans la suite de cet article justement, vous allez découvrir des informations utiles sur le tarif pratiqué par un conseiller financier.

 

Tarif d’un conseiller financier : tout dépend de ses missions

Si vous l’engagez pour acheter ou vendre des actions, ses commissions dépendront du prix et du nombre d’actions. S’il s’agit d’obligations, la rémunération va dépendre de la somme investie, du type d’obligations ainsi que de son échéance. S’il s’agit de fonds communs, aucune commission ne vous sera exigée au départ. À la revente du fonds, le conseiller financier perçoit des frais pouvant aller jusqu’à 7 %. Dans le cas d’un fonds sans frais, comme son nom l’indique, il n’y aucune commission à payer ni à l’entrée ni à la sortie. Cependant, vous devez payer des frais de gestion. Dans le cas de fonds négociés en bourse, vous devez payer des frais de gestion.

Tarif en fonction du type de conseiller financier

Les conseillers financiers sont nombreux, les tarifs qu’ils pratiquent pour vous conseiller peuvent aussi varier. Si vous optez pour un conseiller financier rattaché à une banque, en principe ses commissions sont payées par la banque elle-même. Si vous engagez un conseiller indépendant par contre, certains frais vous seront exigés. Il pourrait s’agir de commissions sur les produits financiers choisis. La rémunération pourrait aussi inclure les honoraires de conseil qui sont fixés de manière forfaitaire et qui varient selon l’importance des missions que vous lui proposez. Dans tous les cas, il est conseillé de demander deux ou trois devis et de les comparer avant de vous décider sur le choix du conseiller financier.

La rémunération d’un conseiller financier, s’il n’est pas rattaché à une institution bancaire, se présente en général sous forme de commissions et de frais. Tout dépend du type de placement choisir par l’investisseur ainsi que le montant investi. En plus de la rémunération du conseiller financier, il faut aussi prévoir les frais liés à la fiscalité.

 

Les professionnels dans le domaine du conseil financier sont nombreux, notamment le conseiller en investissement financier. Il faut savoir que c’est un métier réglementé qui a été créé pour protéger l’épargnant lorsqu’il cherche des formules pour faire fructifier son épargne. Dans la suite de cet article, vous allez découvrir justement les missions confiées à un conseiller en investissement financier.

 

Le conseiller en investissement financier, en abrégé CIF, est spécialisé dans les solutions d’épargne. À cet effet, il est une sorte de commercial qui propose de manière indépendante des produits bancaires et financiers. Il peut aussi être sollicité pour les conseils en termes d’assurance et de crédit. En fait, le conseiller en investissement financier a pour rôle d’orienter son client vers la meilleure solution pour diversifier son épargne. À cet effet, il peut proposer des conseils en investissement sur des produits financiers comme les obligations, les parts de fonds commun de placement et les actions de SICAV. Il peut aussi donner des suggestions en termes de services d’investissement ou sur le choix d’une société de gestion de portefeuille. Il faut savoir que le conseiller en investissement financier peut proposer ses services à un particulier ou à des entreprises.

CIF et obligations

Quand vous engagez un conseiller en investissements financiers, il doit présenter au premier rendez-vous son statut de CIF et son numéro d’affiliation à l’ORIAS. Il doit aussi vous préciser s’il est un démarcheur ou s’il est en collaboration avec des établissements financiers.

Lors du premier entretien avec un conseiller en investissement financier, un bon conseiller financier doit dresser votre profil financier, fiscal et familial en vous posant les questions y afférentes. Il doit aussi vous demander vos objectifs d’investissement ainsi que le niveau de risque que vous pouvez prendre.

Lors de cette première rencontre, il doit vous présenter une lettre de mission qui informe sur sa prestation ainsi que son prix. Après l’entretien, il est dans l’obligation de vous faire parvenir un rapport informant sur les diverses formules d’investissement adaptées à votre patrimoine.

Un bon conseiller en investissement financier doit vous proposer ses services ainsi que les tarifs qu’il pratique de manière transparente.