Financière foch

Actualité de la finance et de l'entreprise

Nos derniers articles

Les gains en capital à court et long terme

Les gains en capital, associés ou non à l’immobilier, sont les termes utilisés par l’IRS pour désigner un bénéfice réalisé sur un investissement. Ceux-ci proviennent de la vente réussie de placements, c’est-à-dire, lorsque le prix excède celui de l’achat, appelé le coût d’investissement. Cependant, la différence entre les gains en capital à court et à long terme est la durée pendant laquelle un contribuable détient l’investissement.

Placement commun

Un placement commun qui se traduit par des gains ou pertes en capital est un stock. Les placements peuvent produire des revenus sous forme d’intérêts, de dividendes, de loyers et de redevances. Le revenu produit par les investissements est imposé à mesure que le revenu est généré. Les gains en capital reçoivent généralement un taux d’imposition inférieur que le revenu ordinaire, selon la tranche d’imposition. La base de coûts comprend le prix d’achat et les coûts d’achat associés, tels que les commissions versées aux courtiers et autres. Dans certains cas, le coût de base d’un actif doit être ajusté à la hausse ou à la baisse pour refléter son coût réel aux fins de l’impôt. En cas de perte d’investissement, le terme est la perte en capital. Les réinvestir peut toutefois être un moyen de différer les impôts afin de récolter des avantages fiscaux supplémentaires.

Investissement immobilier

Un investissement immobilier comprend un bien locatif : résidentiel, commercial ou industriel. Les bénéfices immobiliers sont le plus souvent considérés comme des gains en capital à long terme. Un gain en capital ne se réfère simplement pas à la différence entre le prix de vente et le prix d’achat, en particulier dans l’immobilier. Le coût de base est le prix initial d’une personne payée pour une immobilisation. La base rajustée est calculée en commençant par la base du coût initial de l’actif, puis en effectuant des ajustements qui vont augmenter ou diminuer le coût total. Le coût des améliorations apportées au bien, comme les ajouts et les rénovations, des appareils nouvellement équipés et les frais de clôture dans le processus d’achat et de vente sont soustraits du prix de vente. Noter qu’une résidence personnelle n’est cependant pas un immeuble de placement.

Caractéristiques de chaque terme

Selon l’IRS, la période de détention débute le lendemain du rachat d’un placement jusqu’à la date de sa vente. Cela peut être un immobilier, des métaux précieux, des pièces de monnaie, des beaux-arts et d’autres objets de collection. Les gains en capital à court terme s’appliquent aux bénéfices provenant des placements vendus dans l’année suivant l’achat. La période de détention ne doit aucunement excéder les douze mois, soit un an. Plus le revenu est élevé, plus le taux d’imposition augmente. Les placements sont également imposés au même taux que le revenu ordinaire, variant de 10% à 40% pour l’année 2016. D’autre part, les plus-values à long terme s’appliquent aux bénéfices sur les placements vendus un an ou plus, après leur acquisition. La durée de détention doit être supérieure à un an. Comme la plupart des placements immobiliers le sont, leurs gains en capital sont habituellement inférieurs aux taux d’imposition ordinaires. Ceux-ci vont de 0% à 20%, selon votre tranche d’imposition marginale.

Quels sont les avantages des escomptes ?

On parle d’escompte bancaire dans le cas où l’entreprise cède une traite ou un effet de commerce à la banque pour ensuite bénéficier d’une avance sur le financement. Cette action a pour but de limiter les décalages de trésorerie de l’entreprise en menant un acte de mobilisation des créances client.

Les principes de l’escompte

L’escompte concerne uniquement les effets de commerce. L’effet de commerce se présente comme un titre négociable qui vaut moyen de payement. On ne peut porter à l’escompte que deux types d’effets de commerce : la traite qui est aussi appelée lettre de change et le billet à ordre. On appelle traite, l’ordre donné par le créancier appelé aussi le tireur, à son débiteur ou le tiré de régulariser un montant déterminé à une date fixée. Une traite doit toujours correspondre à une créance client, une vente effective. En cas d’escompte d’une traite, le bénéficiaire devient la banque.

Voyez cet exemple d’escompte d’une traite :

A (le créancier) vend un bien d’une valeur de 500 € à B (le débiteur).

A donne l’ordre à B de payer dans les 30 jours, ce qui présente un risque de décalage de trésorerie. L’escompte opère alors dans une demande d’avance de trésorerie correspondant à cette somme à la banque. A paie des frais en contrepartie. L’escompte est donc, une forme de crédit à court terme qui aide le client à mieux gérer son poste.

Les avantages de l’escompte

Le principal avantage de l’escompte réside dans le fait de disposer du montant des effets de commerce que vous cédez à la banque dans l’immédiat tout en maitrisant la relation commerciale que vous avez avec votre client. Autre avantage de l’escompte c’est aussi d’avoir le choix sur les effets que vous souhaitiez escompter auprès de votre banque. Ce choix sera toujours convenable aux besoins de votre trésorerie.

Les effets de commerce que vous détenez sur vos clients ne sont pas comptabilisés dans votre bilan de trésorerie de par le fait qu’ils font encore l’objet d’une cession à la banque. Cela vous accorde alors la chance de préserver votre capacité de financement pour d’éventuels investissements que vous souhaitez effectuer.

Investissez en bourse avec un meilleur emplacement

Les actions se présentent en tant que meilleur placement pour ceux souhaitant investir sur le long terme. Si les actions offrent un potentiel de performance, leurs cours peuvent parfois présenter des importantes fluctuations d’où l’intérêt de fixer leur part dans votre patrimoine en vous rapportant à votre profil d’investisseur. En effet, un profil « prudent » ne doit pas investir plus de 25 % de ses actifs financiers dans des actions. Si vous avez un profil « équilibré » vous pouvez faire une allocation allant jusqu’à 50 % et pourquoi pas aller jusqu’à 75 % si vous faites partie des profils dits « dynamiques ». Si vous avez contracté un PEA, vous pouvez loger votre investissement dans des actions de par le simple fait que les gains soient soumis aux prélèvements sociaux à un taux de 15,5 % après 5 ans. Cependant, vous pouvez également opter pour un placement Assurance Vie vous permettant de profiter d’une réduction de fiscalité après 8 ans.

 Les actions en direct présentent des réels avantages

Chaque épargnant, quelle que soit sa formule, dispose d’un accès aux marchés financiers. En effet, investir dans des actions est actuellement possible grâce aux diverses plateformes de trading en ligne. Cela est également possible grâce à un courtier low-cost ou à un contrat avec une banque en ligne. Il faut cependant, accepter un certain niveau de risque assez élevé si vous souhaitez investir dans des actions en ligne, sa gestion nécessitant une maîtrise du domaine boursier. Vous pouvez vous tourner vers une gestion collective pour mieux gérer ces risques.

 

Les SICAV et FCP dans un PEA ou PEA-PME

Ces actions se présentent sous forme de portefeuilles de valeurs mobilières. Avec les fonds SICAV et FCP par exemple, vous pouvez accéder aux marchés financiers en toute simplicité tout en justifiant d’une diversification de risques. Pour réussir votre placement en bourse via ces actions, adopter une solution low cost en passant par une banque en ligne est fortement conseillé. En effet, ces banques offrent une large gamme de fonds dits à 0 %, donc sans droits d’entrée ni de sortie. Vous pouvez aussi profiter d’une réduction de fiscalité en logeant vos Fonds dans un compte PEA ou PEA-PME.

Paiement sans contact

Qui n’a pas déjà vécu cela ? A la supérette, à la boulangerie ou au snack de la station de ski, vous n’aviez besoin que d’une bricole et à la caisse il vous a été répondu que la carte bancaire n’est acceptée pour ce faible montant que si c’est réglé par paiement sans contact. Reposée la bouteille de lait, la baguette ou le sandwich.

Le paiement dit sans contact, c’est quoi au juste ?

Comme son nom l’indique, c’est un moyen de paiement sans contact. Il est rapide puisqu’il ne nécessite pas de manipulation, il suffit de poser la carte bancaire (ou le téléphone) sur le terminal et après un bip sonore, c’est dans la boite, c’est réglé !

Mais le sans contact n’est-il pas dangereux ?

Comme aucun code n’est saisi, beaucoup de personnes ne craignent de voir leur compte bancaire vidé en cas de perte ou de vol de leur carte ou usurpation de leur téléphone. C’est pourquoi des plafonds sont fixés. Le montant journalier d’achats réglés en mode « sans contact » est de 20 euros (un plafond qui devrait être élevé à 30 euros d’ici la fin de l’année 2017). Ainsi, en cas d’utilisation frauduleuse, les sommes ne peuvent être astronomiques. De plus, lorsque les plafonds ont été atteints, le code confidentiel doit être à nouveau saisi. N’oublions pas que les sommes débitées après un usage frauduleux sont très généralement remboursées. Autant de protection pour le titulaire du compte.

Egalement, les craintes sont souvent liées à la possibilité de régler « sans contact » sans s’en rendre compte ou à plusieurs reprises. Impossible. Pour régler, la carte (ou le téléphone) doit être placé à une distance de moins de 4 centimètres du terminal de paiement. Une fois le paiement enregistré, un bip sonore est émis et la transaction est validée.

En cas de montant supérieur à 20 euros et dans la limite de 300 euros, le code confidentiel doit être saisi. Au-delà, le paiement reste traditionnel avec insertion de la carte dans le terminal et saisie du code confidentiel.

 

Comment savoir si on peut payer sans contact ?

Tout d’abord, votre carte bancaire porte un symbole au-dessus de la puce, ce même sigle qui apparait sur les moyens de paiement acceptés par le commerçant et sur le terminal de paiement.

Votre banque vous délivre une carte bancaire et une seule qui vous permet de choisir le mode de règlement, avec ou sans contact. Pour un paiement sans contact avec le téléphone, il convient de se rapprocher de sa banque et d’installer et paramétrer l’application mise en place par l’établissement.

Pourquoi payer sans contact ?

Parce que c’est plus simple, parce que c’est plus rapide et parce que cela évite les pièces au fond des poches ou le mode recherche porte-monnaie désespérément (surtout quand il est perdu au fond du sac à main). Cela réduit l’attente pour le rendue de monnaie, les erreurs, et toutes ces bactéries qui se transmettent de pièce en pièce.

Sachez enfin que le paiement sans contact ne s’arrête pas aux frontières de votre beau pays, il est international (modalités à confirmer avec votre banque).

Rémunération d’un conseiller financier

Pour gérer votre patrimoine, vous avez décidé d’engager un conseiller financier. Il va sans dire que vous devez payer des commissions et des frais pour ses prestations. Dans la suite de cet article justement, vous allez découvrir des informations utiles sur le tarif pratiqué par un conseiller financier.

 

Tarif d’un conseiller financier : tout dépend de ses missions

Si vous l’engagez pour acheter ou vendre des actions, ses commissions dépendront du prix et du nombre d’actions. S’il s’agit d’obligations, la rémunération va dépendre de la somme investie, du type d’obligations ainsi que de son échéance. S’il s’agit de fonds communs, aucune commission ne vous sera exigée au départ. À la revente du fonds, le conseiller financier perçoit des frais pouvant aller jusqu’à 7 %. Dans le cas d’un fonds sans frais, comme son nom l’indique, il n’y aucune commission à payer ni à l’entrée ni à la sortie. Cependant, vous devez payer des frais de gestion. Dans le cas de fonds négociés en bourse, vous devez payer des frais de gestion.

Tarif en fonction du type de conseiller financier

Les conseillers financiers sont nombreux, les tarifs qu’ils pratiquent pour vous conseiller peuvent aussi varier. Si vous optez pour un conseiller financier rattaché à une banque, en principe ses commissions sont payées par la banque elle-même. Si vous engagez un conseiller indépendant par contre, certains frais vous seront exigés. Il pourrait s’agir de commissions sur les produits financiers choisis. La rémunération pourrait aussi inclure les honoraires de conseil qui sont fixés de manière forfaitaire et qui varient selon l’importance des missions que vous lui proposez. Dans tous les cas, il est conseillé de demander deux ou trois devis et de les comparer avant de vous décider sur le choix du conseiller financier.

La rémunération d’un conseiller financier, s’il n’est pas rattaché à une institution bancaire, se présente en général sous forme de commissions et de frais. Tout dépend du type de placement choisir par l’investisseur ainsi que le montant investi. En plus de la rémunération du conseiller financier, il faut aussi prévoir les frais liés à la fiscalité.

 

Conseiller financier indépendant ou banque ?

Le conseil en finance est un marché qui fait concurrencer deux entités : les banques privées et les conseillers indépendants. Il faut dire que l’un et l’autre ont une certaine connaissance dans les solutions de placement et d’épargne. Pour réussir son investissement, faut-il opter pour un conseiller bancaire ou pour un conseiller financier indépendant ? Les réponses.

 

Différences entre banque et conseiller financier indépendant

Les banques disposent déjà de formules pour la gestion de son patrimoine. Un conseiller indépendant n’est en principe rattaché à aucun organisme, mais doit se constituer un portefeuille de clients. Les solutions proposées par les banques sont intéressantes en termes de fiscalité. Elles peuvent aussi présenter des opportunités patrimoniales attractives. Si vous avez déjà une idée précise de comment, vous allez gérer votre patrimoine, vous pouvez opter pour un conseiller bancaire. Par contre si le monde de la finance vous est inconnu, il vaut mieux que vous vous fassiez guider par un conseiller indépendant qui, en plus de vous conseiller sur la formule la plus adaptée à votre patrimoine, va également s’occuper du côté administratif.

Pourquoi opter pour un conseiller financier indépendant ?

Du fait qu’il gère un portefeuille clientèle plus ou moins importante, le temps que vous passez avec votre conseiller bancaire est assez limité. Si vous engagez un conseiller indépendant, une relation de proximité s’établit, car il doit dresser votre profil financier, familial et fiscal avant de vous orienter vers les solutions de placements adaptées à votre situation.

Étant donné qu’il n’est rattaché à aucun organisme financier, le conseiller indépendant propose des offres plus objectives. Vous serez ainsi plus sûr de trouver une solution personnalisée. Par rapport à une banque, un conseiller indépendant ne se base pas que sur une seule gamme de produits financiers, mais propose plusieurs un grand choix de solutions.

Pour pérenniser votre contrat avec lui, le conseiller financier indépendant va faire en sorte de vous trouver des offres alléchantes et innovantes. Il va aussi vous conseiller et orienter sur le meilleur choix de gestion de patrimoine. Quand il vous propose des offres, il le fait de manière libre sans aucune contrainte commerciale.

 

À la découverte de quelques types de conseillers financiers

Vous avez envie de faire des investissements pour faire fructifier votre épargne, vous venez de recevoir un héritage et vous ne savez pas comment gérer votre patrimoine. Pourquoi ne pas faire appel à un conseiller financier ? Dans la suite de cet article, vous allez découvrir quelques professionnels qui peuvent vous proposer des conseils pour la gestion de votre patrimoine.

Conseiller clientèle auprès d’une banque

Comme son nom l’indique, il travaille pour le compte d’une institution bancaire. Il peut vous conseiller sur le meilleur choix de produits de placements, mais uniquement ceux proposés par la banque. L’avantage avec ce type de conseiller est qu’il ne demande aucun frais cependant les offres qu’il propose sont limitées.

Représentant en fonds commun de placement

Son statut lui donne le droit de faire l’achat ou la vente des parts de fonds communs de placement à votre nom. Il est rattaché à une entreprise qui lui offre des commissions pour chaque produit vendu. Autrement dit, quand vous investissez dans des parts d’un fonds commun, les frais sont déjà intégrés.

Conseiller en placement

Ce professionnel peut gérer vos placements et vous donner des conseils quel que soit le type de bien immobilier qui vous intéresse. Il est rattaché à une entreprise de placement affiliée aux organismes de règlementation sous le statut de gestionnaire de portefeuille. Ce type d’entreprise peut être la filiale d’une banque ou travailler à son propre compte. Le plus souvent, le conseiller en placement travaille pour le compte de client fortuné. Si vous l’engagez, vous devez payer des frais qui peuvent être fixes ou annuels.

Planificateur financier

Comme son nom l’indique, ce professionnel va concevoir un plan financier adapté à votre profil et qui vous aidera à atteindre vos objectifs. Le planificateur financier peut vous aussi vous donner des conseils en termes de gestion de risques, de planification fiscale ou encore de planification de la retraite.

Conseiller en assurances

Ce professionnel vous oriente sur les produits d’assurances adaptés à votre profil et à votre situation. Il est rattaché à un organisme spécialisé en assurances. Les offres qu’il propose sont variées et concernent notamment l’assurance vie et l’assurance de biens.

 

Qu’est-ce qu’un conseiller en investissement financier ?

Les professionnels dans le domaine du conseil financier sont nombreux, notamment le conseiller en investissement financier. Il faut savoir que c’est un métier réglementé qui a été créé pour protéger l’épargnant lorsqu’il cherche des formules pour faire fructifier son épargne. Dans la suite de cet article, vous allez découvrir justement les missions confiées à un conseiller en investissement financier.

 

Le conseiller en investissement financier, en abrégé CIF, est spécialisé dans les solutions d’épargne. À cet effet, il est une sorte de commercial qui propose de manière indépendante des produits bancaires et financiers. Il peut aussi être sollicité pour les conseils en termes d’assurance et de crédit. En fait, le conseiller en investissement financier a pour rôle d’orienter son client vers la meilleure solution pour diversifier son épargne. À cet effet, il peut proposer des conseils en investissement sur des produits financiers comme les obligations, les parts de fonds commun de placement et les actions de SICAV. Il peut aussi donner des suggestions en termes de services d’investissement ou sur le choix d’une société de gestion de portefeuille. Il faut savoir que le conseiller en investissement financier peut proposer ses services à un particulier ou à des entreprises.

CIF et obligations

Quand vous engagez un conseiller en investissements financiers, il doit présenter au premier rendez-vous son statut de CIF et son numéro d’affiliation à l’ORIAS. Il doit aussi vous préciser s’il est un démarcheur ou s’il est en collaboration avec des établissements financiers.

Lors du premier entretien avec un conseiller en investissement financier, un bon conseiller financier doit dresser votre profil financier, fiscal et familial en vous posant les questions y afférentes. Il doit aussi vous demander vos objectifs d’investissement ainsi que le niveau de risque que vous pouvez prendre.

Lors de cette première rencontre, il doit vous présenter une lettre de mission qui informe sur sa prestation ainsi que son prix. Après l’entretien, il est dans l’obligation de vous faire parvenir un rapport informant sur les diverses formules d’investissement adaptées à votre patrimoine.

Un bon conseiller en investissement financier doit vous proposer ses services ainsi que les tarifs qu’il pratique de manière transparente.

 

Bien choisir son conseiller financier

Quand on souhaite investir dans l’immobilier ou trouver une formule d’épargne retraite, on demande souvent des conseils auprès de notre banque. Cependant, il arrive qu’on n’obtienne pas des réponses satisfaisantes ou que l’on nous oriente vers des produits qui ne correspondent pas vraiment à nos attentes.  Pour réussir son investissement, il est recommandé d’avoir recours à un conseiller financier. Dans la suite de cet article justement, vous allez découvrir quelques informations pour bien choisir son conseiller financier.

 

Les critères de choix d’un conseiller financier

Il est important de bien choisir son conseiller financier dans la mesure où vous allez investir une somme d’argent non négligeable. Le premier critère de choix pour un conseiller financier est son appartenance à un organisme professionnel agréé. Il doit aussi avoir un casier judiciaire vierge et présenter une assurance responsabilité civile.

Lors du premier rendez-vous, un bon conseiller financier doit être en mesure d’établir votre profil d’investir. Il doit déterminer votre tolérance au risque et vos objectifs de placement. Il doit aussi s’informer sur votre situation personnelle et votre plan de retraite. Il va aussi vous demander les documents relatifs à vos avantages sociaux. En fait, c’est en se basant sur votre profil qu’il sera en mesure de vous proposer des formules appropriées.

Un bon conseiller financier doit également maîtriser les diverses solutions de placement disponibles sur le marché, notamment les actions, l’assurance-vie et les obligations. Il doit être en mesure de vous orienter sur les placements adaptés à votre patrimoine. À titre de conseils, il est préférable de diversifier ses placements.

Le tarif pratiqué par le conseiller financier est aussi à prendre en compte. Bien qu’il n’existe pas de règle juridique en ce qui concerne le montant des commissions prélevées par le conseiller financier, il est recommandé de demander en détail quels sont les frais que vous devez payer, notamment les frais de gestion et les frais de transfert.

Il est à noter que le conseiller financier peut travailler pour le compte d’une institution financière tout comme il peut travailler à son propre compte. En optant pour un conseiller indépendant, vous bénéficiez d’un service plus personnalisé. Dans tous les cas, il est important de bien choisir son conseiller financier, car la moindre erreur signifie perte de votre investissement.