Placement

Comment organiser sa retraite financièrement ?

Sans une bonne préparation, vivre durant sa retraite pourrait devenir difficile. Pour éviter cela, avant même que cela arrive, il faut savoir organiser sa retraite financièrement. Comment faut-il donc faire pour gagner ce pari ?

Pensez aux pensions complémentaires

Depuis toujours et jusqu’à maintenant d’ailleurs, les pensions de base ne sont jamais suffisantes pour couvrir les dépenses quotidiennes d’un retraité. C’est pour cette raison qu’il faut penser à la pension complémentaire et cela, avant même d’atteindre l’âge de sa retraite. Second pilier du système de pension, cette allocation complémentaire peut être souscrite par l’employeur et cela, au profit de ses employés. Dans certaines entreprises, les pensions complémentaires sont fournies pour un groupe de salariés. Pour leur part, les salariés peuvent alimenter cette assurance de manière à obtenir un capital de pension assez élevé lorsqu’arrive la période de retraite. Les travailleurs indépendants peuvent eux aussi se souscrire aux pensions complémentaires. Pour cela, ils n’auront qu’à choisir la Pension Libre Complémentaire pour Indépendant ou à un troisième pilier. Il faut savoir que pour cette catégorie de salarié, il existe la pension basique et la Pension libre pour Indépendant Sociale. Notez que le second est plus avantageux que le premier sur le plan fiscal. Toutefois, pour les deux formes de pensions, les primes données aux séniors sont toujours déductibles des revenus imposables.

Se souscrire à une épargne pension

À titre privé, les travailleurs peuvent effectuer une épargne pension ou opter pour l’épargne à long terme. Ainsi, ils peuvent bénéficier de plus d’avantages fiscaux. Pour cela, ils doivent juste s’adresser à une banque ou à une compagnie d’assurance et peuvent verser jusqu’à 940 euros. Selon la loi, grâce à cette pratique, un individu peut obtenir un avantage fiscal de 30 % sur la somme qu’il dépose en l’espace d’un an. Il faut quand même noter que pour une épargne à long terme, le montant maximum pouvant être épargné afin de profiter d’un avantage fiscal est de 2 260 euros.

Miser sur l’épargne classique

Pour un travailleur indépendant ou pour un salarié, il est possible d’épargner de manière traditionnelle pour vivre mieux pendant sa retraite. Cette option est plus intéressante lorsque l’épargne se fait tôt. L’avantage de l’épargne classique repose sur le fait que les premiers 1 880 euros d’intérêts sont exemptés de précompte mobilier.

 

Les gains en capital à court et long terme

Les gains en capital, associés ou non à l’immobilier, sont les termes utilisés par l’IRS pour désigner un bénéfice réalisé sur un investissement. Ceux-ci proviennent de la vente réussie de placements, c’est-à-dire, lorsque le prix excède celui de l’achat, appelé le coût d’investissement. Cependant, la différence entre les gains en capital à court et à long terme est la durée pendant laquelle un contribuable détient l’investissement.

Placement commun

Un placement commun qui se traduit par des gains ou pertes en capital est un stock. Les placements peuvent produire des revenus sous forme d’intérêts, de dividendes, de loyers et de redevances. Le revenu produit par les investissements est imposé à mesure que le revenu est généré. Les gains en capital reçoivent généralement un taux d’imposition inférieur que le revenu ordinaire, selon la tranche d’imposition. La base de coûts comprend le prix d’achat et les coûts d’achat associés, tels que les commissions versées aux courtiers et autres. Dans certains cas, le coût de base d’un actif doit être ajusté à la hausse ou à la baisse pour refléter son coût réel aux fins de l’impôt. En cas de perte d’investissement, le terme est la perte en capital. Les réinvestir peut toutefois être un moyen de différer les impôts afin de récolter des avantages fiscaux supplémentaires.

Investissement immobilier

Un investissement immobilier comprend un bien locatif : résidentiel, commercial ou industriel. Les bénéfices immobiliers sont le plus souvent considérés comme des gains en capital à long terme. Un gain en capital ne se réfère simplement pas à la différence entre le prix de vente et le prix d’achat, en particulier dans l’immobilier. Le coût de base est le prix initial d’une personne payée pour une immobilisation. La base rajustée est calculée en commençant par la base du coût initial de l’actif, puis en effectuant des ajustements qui vont augmenter ou diminuer le coût total. Le coût des améliorations apportées au bien, comme les ajouts et les rénovations, des appareils nouvellement équipés et les frais de clôture dans le processus d’achat et de vente sont soustraits du prix de vente. Noter qu’une résidence personnelle n’est cependant pas un immeuble de placement.

Caractéristiques de chaque terme

Selon l’IRS, la période de détention débute le lendemain du rachat d’un placement jusqu’à la date de sa vente. Cela peut être un immobilier, des métaux précieux, des pièces de monnaie, des beaux-arts et d’autres objets de collection. Les gains en capital à court terme s’appliquent aux bénéfices provenant des placements vendus dans l’année suivant l’achat. La période de détention ne doit aucunement excéder les douze mois, soit un an. Plus le revenu est élevé, plus le taux d’imposition augmente. Les placements sont également imposés au même taux que le revenu ordinaire, variant de 10% à 40% pour l’année 2016. D’autre part, les plus-values à long terme s’appliquent aux bénéfices sur les placements vendus un an ou plus, après leur acquisition. La durée de détention doit être supérieure à un an. Comme la plupart des placements immobiliers le sont, leurs gains en capital sont habituellement inférieurs aux taux d’imposition ordinaires. Ceux-ci vont de 0% à 20%, selon votre tranche d’imposition marginale.

Investissez en bourse avec un meilleur emplacement

Les actions se présentent en tant que meilleur placement pour ceux souhaitant investir sur le long terme. Si les actions offrent un potentiel de performance, leurs cours peuvent parfois présenter des importantes fluctuations d’où l’intérêt de fixer leur part dans votre patrimoine en vous rapportant à votre profil d’investisseur. En effet, un profil « prudent » ne doit pas investir plus de 25 % de ses actifs financiers dans des actions. Si vous avez un profil « équilibré » vous pouvez faire une allocation allant jusqu’à 50 % et pourquoi pas aller jusqu’à 75 % si vous faites partie des profils dits « dynamiques ». Si vous avez contracté un PEA, vous pouvez loger votre investissement dans des actions de par le simple fait que les gains soient soumis aux prélèvements sociaux à un taux de 15,5 % après 5 ans. Cependant, vous pouvez également opter pour un placement Assurance Vie vous permettant de profiter d’une réduction de fiscalité après 8 ans.

 Les actions en direct présentent des réels avantages

Chaque épargnant, quelle que soit sa formule, dispose d’un accès aux marchés financiers. En effet, investir dans des actions est actuellement possible grâce aux diverses plateformes de trading en ligne. Cela est également possible grâce à un courtier low-cost ou à un contrat avec une banque en ligne. Il faut cependant, accepter un certain niveau de risque assez élevé si vous souhaitez investir dans des actions en ligne, sa gestion nécessitant une maîtrise du domaine boursier. Vous pouvez vous tourner vers une gestion collective pour mieux gérer ces risques.

 

Les SICAV et FCP dans un PEA ou PEA-PME

Ces actions se présentent sous forme de portefeuilles de valeurs mobilières. Avec les fonds SICAV et FCP par exemple, vous pouvez accéder aux marchés financiers en toute simplicité tout en justifiant d’une diversification de risques. Pour réussir votre placement en bourse via ces actions, adopter une solution low cost en passant par une banque en ligne est fortement conseillé. En effet, ces banques offrent une large gamme de fonds dits à 0 %, donc sans droits d’entrée ni de sortie. Vous pouvez aussi profiter d’une réduction de fiscalité en logeant vos Fonds dans un compte PEA ou PEA-PME.